Blog de la RALM

 

mardi 23 septembre 2014

   

Rédaction : Gilbert Bourson, Patrick Cintas, Valérie Constantin, Daniel de Cullá, Jean-Michel Guyot, Pascal Leray, Benoît Pivert, Stéphane Pucheu, Johnny Rasco, Alan Sévellec, Robert Vitton, Pierre Vlélo, Nicolas Zurstrassen.

Pour l'envoi de propositions, utilisez le contact ci-dessus.

Nº 88 - Quartier Bas

1. Publication du poème de Gilbert Bourson
Quartier Bas
Texte intégral

2. Sélection in progress du trimestre

 

Qu'est-ce qu'une revue?

En papier ou numérique, une revue littéraire n'est pas un magazine.
On n'y publie pas pour se faire remarquer.
On y est choisi parce que ce qu'on y propose a un intérêt littéraire ou artistique (classique ou moderne).
L'auteur y cède sa place à son art.
Et cela ne peut avoir lieu sans souffle et sans générosité.
Si vous proposez quelque chose, ne vous contentez pas de donner, ou de prêter, un échantillon de votre talent. Pensez plutôt à présenter votre travail pour en montrer l'intérêt.

Patrick Cintas.
Responsable de la publication.

 

Édité par

Le chasseur
abstrait

www.lechasseurabstrait.com/chasseur

L'hiver est la saison infirme, nous avions

Plein nos poches des billets d'entrée pour nos mains

Et le vin des regards dans les yeux. Nous roulions

Sans corset ni abri pour briser l'abandon;

Toute neige est lisible comme dit Plotin.

— « Je cherche en ce moment ce qui nous amusait

Dans la conversation pendant que nous glissions

Sur un printemps probable » Et voilà que déjà

Les gens dépêchaient leurs vies vers les bureaux

Et les estaminets, comme on disait hier. Une foule

Se presse vers les gares —« On va l'rater chérie,

Fais fissa » —« Nous songions à cela afin que s'en exprime

Un éclatant prodige » On en entend de belles !!

Et les encombrements sans pensées, les vitrines,

Le mot pour la ville. La chaussée s'émeut

De pas qui disparaissent pour laisser des traces.

Noël est en route, le ciel est un renne —Dis moi quel cadeau

Faire à un escargot, alors qu'il a tout ça et sans contrepartie ?

Le pavé est immense dans la mare obscure

Des pensées qu'on dit vraiment insignifiantes.

— Comme je venais de m'asseoir un moment

Dans le métro pour t'écrire : j'ai dit ma chérie,

Parlant tout seul et fort et m'en suis aperçu

Bien après, et à cause des regards des gens. [...]

 

Prochain numéro

RALM 89  

octobre prochain     

 

avec Valérie Constantin

plasticienne

Le poème de Gilbert Bourson est aussi disponible en versions papier et numériques dans la collection Corto chez Le chasseur abstrait.

[Voir Catalogue...]

 

Notons que la collection Corto devient une revue papier et numérique. Les revues TP et RALMag s'interrompent. Par contre les Cahiers de la RALM se continuent.

Tous les numéros des revues interrompues restent disponibles en versions papier et numérique.

La collection Corto ayant publié 20 titres (Stéphane Pucheu, Jean-Michel Guyot et Margo Ohayon), Quartier Bas est donc le Nº 21 de la revue Corto. Merci Gilbert !
Sélection du trimestre
in progress
tous les lundis

C'est ici qu'on suit la construction
du numéro en cours de la RAL,M
semaine après semaine...
jusqu'à la fin du trimestre.

Travaux en cours
[Copiez ce message pour le diffuser]
Nouveautés dans la RAL

Nouveautés dans la RAL,M
************************
http://www.ral-m.com/revue/

Bienvenue à Aqiil Gopee.



A la Une
********


- Anthologie de la poésie mauricienne contemporaine d’expression française - "Existe-t-il, comme pour la mesure du progrès humain, des paramètres, des indices permettant de mesurer le développement poétique ? Probablement pas car la poésie transcende le temps et un poème d’il y a mille ans peut paraître plus contemporain qu’un poème tout juste accouché…"

- * Nouveau Feuilleton poétique * - Pascal Leray - Plaques tournantes - séquelle de "Avec l'arc noir" paru chez Le chasseur abstrait (édition papier)- Première partie - Acmaoapna.

- Recours à la poésie - Roman de l'été - La trilogie française de Patrick Cintas - Virgile Nu - Texte intégral.

- Arto contre Gor Ur - de Patrick Cintas - Texte intégral.

- 46ème Tatane - Tu parles, Charles... - "On dirait le style de Charles Qui écrit comme Malraux parle Quand il a fini de mentir."


Nouveautés:
***********

Gilbert Bourson
Portraits et propos à vue de perdrix:
- La poésie c’est quoi ?
- Achète un poulet pour midi.

Patrick Cintas
- Le tatoué - poème.
- Les bonbons du gendarme - Scène extraite de l'opéra "Mazette et Cangetno" - Lecture du texte intégral:
http://www.lechasseurabstrait.com/television/spip.php?article3&nomiframe=dossiers/mazette
- Peut mieux faire - poème.Poème extrait du "Livre de Kateb" - Lecture du texte intégral:
http://www.lechasseurabstrait.com/television/spip.php?article3

Romain Gambois
- L'éternité - poème.
- La lampe à l'entrée - poème.

Aqiil Gopee
Dans l'Anthologie de la poésie mauricienne contemporaine d’expression française:
- Dawn.

Jean-Michel Guyot
(Prix Chasseur d'essais 2011)
- Mitwelt - essai.
Poésies:
- Dans le lieu vient à se déployer le temps.
- Améthyste.
- Fille de la forêt.
- Note à note.
- Samja.
- Terre et ciel.

Patricia Laranco
- Fantômes - poème.
- Fou - poème.

Pascal Leray
(Prix Chasseur de romans 2011)
- Le sang (et ses contraintes) - poème.
Lecture/Musique:
- Pascal Leray et Lou Milla - Lucy.
- Your face in the mirror.
Plaque tournantes - Acmaoapna
- Récif.
- Débris.
- Décompte / chaos.
- La suite la semaine prochaine...

LUCE
- Tu peux gratter un accord - poème.

Stéphane Pucheu
(Prix Chasseur de nouvelles 2011)
- Vie des douze césars de Suétone - lu et approuvé.

Alan Sévellec
Un captif écrit sur la neige - roman:
- Victime de revirements d'humeur (pâle girouette au vent).

Nicolas Zurstrassen
Miroirs brisés:
- Nous vivons sous le joug de schèmes mythologiques.

Suivez l'actualité de la RALM [FACEBOOK]

https://www.facebook.com/chasseurabstrait

 

J’écris au bris de l’aube. Je n’ai jamais fait ça avant. - Aqiil Gopee.

Avec Thierry Chateau, Ananda Devi, Anil Rajendra Gopal, Stefan Hart de Keating, Alex Jacquin-Ng, Yusuf Kadel, Sylvestre Le Bon, Édouard J. Maunick, Vinod Rughoonundun, Umar Timol, Khal Torabully, Lisa Ducasse et Aqiil Gopee.

Existe-t-il, comme pour la mesure du progrès humain, des paramètres, des indices permettant de mesurer le développement poétique ? Probablement pas car la poésie transcende le temps et un poème d’il y a mille ans peut paraître plus contemporain qu’un poème tout juste accouché… L’outil pouvant faciliter à la fois une vision panoramique, voire une lecture diagonale d’échantillons d’une production littéraire tant romanesque que poétique reste l’anthologie. Même si celle-ci n’est jamais totalement exempte de directivité, l’anthologie reste un acte littéraire fondateur en soi car, à travers elle, un auteur ou un collectif d’auteurs considère que telle ou telle somme de production littéraire est représentative d’un génie particulier et/ou reflète une maturité littéraire suffisante… En quelque sorte, elle est une vitrine rassemblant de façon quasi muséale ce qui mérite d’être pérennisé en bloc et qu’il convient de considérer comme emblématique.
Eileen Lohka

Préface de Eileen Lohka - Introduction de Robert Furlong - Textes réunis par Yusuf Kadel.

Chez [Acoria Éditions]

Dans la RAL,M - Extraits :

Thierry Chateau
Ananda Devi
Anil Gopal
Stefan Hart de Keating
Alex Jacquin-Ng
Yusuf Kadel
Sylvestre Le Bon
Édouard J. Maunick
Vinod Rughoonundun
Umar Timol
Khal Torabully
Lisa Ducasse
Aqiil Gopee

 

oOo

 

Découvrez

les espaces

d'auteurs

[ICI>>>]

 

Robert Vitton

Le zinc

Le ruine-babines

Je jure, maugrebleu, comme un épais charron,
Je vide ma caboche et mon sac à combines.
Quand je descends au sud dans ma vieille Citron,
Je n'emporte qu'un flingue et mon ruine-babines.

J'ai toujours débrouillé, dévidé l'écheveau
Sans craindre les poings faits de ceux qui me débinent.
Quand je descends au frais dans mon sombre caveau,
Je n'emporte qu'un drap et mon ruine-babines.


Lire la suite [...]

L’orgue à bouche

Deux liards, pour un gars qui biberonne et pétune,

Pour ses fouilles, deux liards, c’est déjà la fortune,

Deux liards trouvés à la barbe d’un chevillard,

Sous le pas lourd d’un vieux cheval de corbillard.

Deux rouges liards… C’est vrai, mistoufle, qu’ils sont rouges !

Avec ça… Avec ça, jujubes ni carouges.

Deux liards, brelandier ? Tope là, c’est le cas

Ou jamais… Tope là ! Je tiens l’harmonica.


Lire la suite [...]

 

 

 

Valérie
Constantin
plasticienne
Nouvelle série
Bruits du Son
Corde
Suites III & VI

valerieconstantin.ral-m.com
valerie.constantin.79

 

 

 

 

Un captif écrit

sur la neige

Espace d'Alan Sévellec

Celui véritable qui ne triche pas. Mais celui-ci échappe toujours, éternellement à l'attention. Lequel vous baise, vous perd. Quoi que vous tentiez. Car vous ne gagnerez pas, c'est prévu, autant vous laisser transporter sans plus de résistance, assis dans ce grand cinéma. À croire pouvoir diriger les choses. Si l'on tient encore à faire des images, depuis le temps qu'elles ne portent plus... en tous les cas... c'est décidé, que le rythme accroisse sa cadence. Comme pour un blues virant sa transe et roulant à s'en tordre l'ivre gosier des chanteurs transportés à l'unisson. Le silence énorme du ciel rose. Les répliques fusant un soir où l'on se sent puer de tout son passé... même Jusqu'à cet air de rancune qui ne vous rafraîchit plus malgré tout l'air du soir.

 

---Dernières parutions:

 

Daniel de Cullá

Primicias

 

Nuevo libro en librería:
El ser humano, animal en origen y con instintos,es también espíritu, filosofía, trascendencia... Somos animales parciales que osan buscar la verdad (al precio que sea). A todo nos atrevemos, y esa osadía es la esencia de nuestra naturaleza. Hemos osado levantar la cabeza y dejar de agachar los ojos: quizá por eso se nos nie ga el paraíso o quizá por ello algún día lleguemos a encontrarlo, ¿quién lo sabe?Mientras tanto, debemos seguir buscando, debemos seguir sufriendo y debemos seguir tanteando en la oscuridad con nuestro bastón del intelecto.Estos poemas van dedicados a esos seres que se atreven a pensar, que se atreven a vivir y ¡a dar la mejor versión de sí mismos!
[En Amazon...]

 

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>lisible

sur téléphone<

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© 2014 Patrick Cintas

 

Tu parles
Charles...

Noirs ils sont, noirs sont les chevaux.
Lorca traduit par Michel Host.

On dirait le style de Charles
Qui écrit comme Malraux parle
Quand il a fini de mentir.
Je n’y trouve pas du plaisir !
Tu ne traduis pas dans le style.
La langue espagnole est une île,
Mais non point de l’océan franc
Qui bat des Pyrénées les flancs
Et ne passe pas la frontière
Avec les plagiats de Molière
Et ses romans éducatifs.
Je ne veux pas être agressif,
Car tu caresses l’élégance
Comme pas un ici en France,
Mais enfin l’intellectuel,
Le cérébral, le manuel,
Le langage des paroxysmes
Du verbal et du nombrilisme,
C’est du caca de ronds-de-cuir,
Une littérature à fuir
Sous peine de perdre boussole
Et hygiène comme à l’école
Avec bonnet d’âne et piquet.
On est très loin de pratiquer
Les us et coutumes de l’art !
Charles nommé le Faux Fuyard
Dans les moins mauvaises chroniques
Du canon de la République,
Fuit toujours quand ça sent mauvais
Chez l’Allemand ou chez l’Anglais
Selon qu’il se rend ou s’abrite.
Il faut savoir où on habite
Quand c’est en France et pas ailleurs
Qu’on réside pour le meilleur
Et pour le pire sans raison
De rêver d’autres horizons.
On sait tout ça quand on émigre
Dans la nation dite du Tigre,
Un mètre cinquante en sarouel,
Un mec qui deux fois en duel
Tire six coups sans faire mouche
Et six autres, ce n’est pas louche,
N’effleurent même pas sa peau,
Celle qu’il offrit au drapeau
Avec tous les pions de la classe,
Mais pas au feu qui ne menace
Ni sa fortune ni son cul.
Et le macchabée est cocu,
S’il manque de pot il trépasse,
Et s’il survit au temps qui passe,
Il est gros Jean comme devant.
Avec des héros de ce rang
On alimente les annales
En passant par le trou de balle
Même si on n’aime pas ça.
Pas étonnant que la doxa
Cherche ailleurs comme en Amérique
De quoi donner à sa chronique,
En librairie et sur les bancs
Et les plumards des courtisans,
Des airs qu’on a gagné quand même,
Qu’on a perdu mais pas la même
Et puis que si on a joué
C’est parce qu’on nous a forcés
Alors qu’on avait des idées
Comme le prouve l’Élysée
Qui loge à l’œil tous les crevés
Dont le mérite est mérité.
Voilà d’où vient qu’on est malade
Et qu’on en publie la salade,
Avec un plat de jeux verbaux
Qui met au-dessus du prolo.
Rouletabille et Rocambole,
En pédagogues du beau rôle,
Font la leçon au populo
Qui des fois décroche gros lot
Et se fait péter le derrière.
Et on s’applique à bien le faire,
Surtout d’ailleurs si on en vient.
Et au dessert, les gros moyens
Des idées qui changent le monde
Sans rien changer à la Joconde
Qui a toujours très chaud au cul,
Car Dada a bien survécu
N’en déplaise aux retardataires
Qui se demandent s’il faut plaire
Ou agacer le bon facho
Qui entretient l’art du bachot
Pour séparer le grain à moudre
De l’ivraie qui veut en découdre.
Malades, joueurs et régents
Font des beaux livres pour les gens,
A la saveur d’un nombrilisme
Qui se frictionne au paroxysme
Et se baigne dans le pognon.
Une omelette aux champignons
De gens qui montent bien en neige,
Avec le jaune qu’on agrège
Et la coquille sans quoi l’œuf
Ne sert à rien comme le bœuf.
C’est que ça manque d’expérience,
Ces fonctionnaires de la science
Mal équipés ou pas du tout
Pour regarder ailleurs, partout
Où il se passe quelque chose
Dont le nombril n’est pas la cause.
Enfin, pour dire et faire court,
On les élève dans les cours
Des primaires municipales
Où les fièvres épiscopales
Donnent au laïc des boutons
Qu’il astique comme un joufflu.
Ensuite à l’étage au-dessus,
On complique et on veut parfaire
Les impostures légendaires
Et les fausses gloires du temps.
On apprend les trous de la flûte
Et comment c’est qu’il faut qu’on lutte
Pour en jouer sans les dix doigts.
Un art français qu’on doit aux rois
Et à l’éducation classique.
Mais comme on connaît la musique,
On joue le jeu et on s’y fait,
Avec au bout, bien décroché,
Le diplôme de la bronzette,
Un bac qui ne vaut pas tripette
Mais qui ouvre des fois en grand
La porte aux meilleurs des feignants.
Et tout le monde est admissible,
A moins de souffrir des fusibles
Avant d’avoir été admis.
Après on travaille entre amis,
Comme au parti et à l’église,
Ou ailleurs mais pas d’entreprises
Pour évaluer le niveau.
Les vacances c’est pour la peau,
Qu’on sauve aussi souvent qu’on danse,
Et le travail pour la présence,
Sauf quand bien sûr on est absent,
Ce qui arrive très souvent.
Et pourquoi donc que ça arrive ?
Pourquoi donc il faut qu’on écrive ?
On ne s’occupe que de « soi ».
Et on ne parle que de « moi ».
Le nombril entre cœur et sexe,
Foyer de tous les bons reflexes
Qui n’engagent pas l’étranger
Et prouvent qu’on sait bien nager
Dans les eaux de la République
Sans rien toucher à sa chronique.
Et en plus le salaire est bon
Et la retraite dans le ton
Qui convient aux fuites que Charles
A pratiqué avec ses marles
Sur les trottoirs de la Nation.
Le nombril est une fonction.

Patrick Cintas

[Voir comment
on économise
les tatanes...]

 

oOo

 

 

>Manual del Artista Híper-Moderno<
Por
Carlos Genaro Matus

...se establece que los únicos “materiales” del artista post- moderno son las palabras, es decir, la argumentación teórica verbal o escrita.

 

alors monsieur qui n'avez rien dit/quand madame a commis sur ma personne/une violence indigne de la poésie/que vous étiez venu chercher dans la rue/le roman doit-il reculer devant la poésie ?

Poésie

toujours vivante !

Alors une fois que vous avez composé, vous considérez l’objet : parce que c’est un objet : et vous évaluez son équilibre : vous laissez votre esprit danser avec les mots : s’il ne danse pas : c’est mauvais signe : et s’il danse : c’est encore plus mauvais signe !

Pierre VLELO

Otrofictif

Dernières parutions:

La suite
en septembre

Otrofictif est un poème narratif. Je le réécris ici complètement, semaine après semaine, si la poésie me prête vie ! Le titre m'a été suggéré par Patrick Cintas. Auto/otro... j'essaie de regarder les autres sans trop donner à penser que je ne suis pas capable d'autre chose.

 

 

Espaces d'auteurs

2 nouveaux

projets

 

'LUCE'

En voyage - poésie

J'irai peut-être au bout de cette merde d'existence. T'en sais rien toi non plus. Et t'es pas le seul à aimer la vie. Le plaisir surtout. Alors... tu me le donnes ou il faut que je gagne du pognon...?.

---Dernières parutions:

------ Tu peux gratter un accord
------ Partir comme sur un fil
------ La poésie est partout, ma vieille
------ Un qui aimait le travail
------ Mettez-vous à l'aise !

 

oOo

 

Romain
Gambois

L'hiver - poésie

Si l'hiver ressemble à la mort, il me reste trois saisons pour aller où je vais. Je me propose d'explorer cette triple métaphore, en commençant par le printemps parce que tu viens d'arriver.

---Dernières parutions:

 

Littérature
numérique

La couille
de Saint Pierre

ébauche
avec le Grand Jeu de l’Auteur

On a beaucoup parlé de ses larmes, mais jamais de sa couille (il n’en avait qu’une). Télévision, qui voyage sans Mentor (hélas pour lui !), l’a rencontré. Un objet en témoigne, que la RAL,M est fière de présenter à ses lecteurs. Que l’on clique sur l’image pour s’en rendre compte.

 

 

Lettres vagabondes
Benoît Pivert


Rêves d’Amérique
Amerika
de Sibylle Berg

Partir pour la mort ou pour l’Amérique, ça se vaut. - Jean Cocteau[1]

 

« Los Angeles, un endroit où tout était en ébullition, où régnait dans l’air l’exubérance que faisaient naître le choc du vent du désert et du vent de la mer et douze millions d’individus à la recherche du bonheur. C’est là que Karla voulait aller. Loin de la vie réglée, de la routine, de son pays inapte aux miracles »[2]. Amérique, terre de tous les possibles, Amérique, terre de tous les fantasmes. Dans la première partie du roman Amerika de l’Allemande Sibylle Berg, tous les personnages rêvent d’Amérique. Karla, la starlette abonnée aux rôles sans relief, saute le pas et traverse l’Atlantique. En l’absence de propositions plus glamour, elle devient strip-teaseuse puis actrice de film porno, baby-sitter et enfin sans-abri sur un carton. Elle finit par rentrer en Allemagne. Les autres personnages, eux, se contentent de rêver. L’imagination entraîne Raul, le call-boy qui fait commerce de ses charmes auprès de femmes riches, faisandées et frustrées, vers Santa Monica, Carmel et Venice. Il se voit déjà en costume blanc, dans une maison avec piscine, nichée dans la verdure, produisant des films avec Sharon Stone et Julia Roberts. La vie ne lui donne pas cette chance. Il ne quitte pas l’Allemagne où il finit garçon de café avant que de se mettre en ménage avec une serveuse noire qui n’est même pas belle. Bert, un journaliste cantonné aux potins mondains et qui souffre de son physique quelconque, rêve de se rendre après son opération de chirurgie esthétique à Los Angeles. Il a vu un jour un reportage sur la ville. De longues rues bordées de palmiers, la mer, et tant de gens incroyablement beaux. S’il devient un autre homme, avec le physique de William Dafoe, il paressera au bord de sa piscine, entouré de superbes naïades qui n’auront d’yeux que pour lui. Mais le rêve de Bert se fracasse. Le chirurgien esthétique qui l’opère se trompe de patient et lui fait changer de sexe. En ôtant ses pansements, Bert se découvre, anéanti, en femme laide au visage de vieille pute. Adieu la Californie ! Karla, Raul et Bert vont devoir continuer leur vie médiocre, sans espoir, avec pour seul horizon la résignation et l’ennui.


Lire la suite [...]

---Dernières parutions :

Las creencias religiosas tienen como origen la ley del menor esfuerzo.
Vicente Huidobro
http://www.vicentehuidobro.uchile.cl/

 

Nouveau
feuilleton

Pascal Leray

AVEC L'ARC NOIR II
livre 2. Cahier 2.

Plaques tournantes,
Recettes.

2013 - 2014

A suivre chaque semaine :

Dernières parutions :
ACMAOAPNA

--- Décompte / chaos
--- Débris
--- Récif
--- Le grand écart
--- Et quoi ?
Pour faire suite à
Chez Le chasseur abstrait
édition papier - 440 pages.

>> Catalogue

 

oOo

 

Pascal Leray

L'Œgmur

Dernières parutions:


>> RAL,M nº 87


Le projet !
Pas moins de huit romans publiés dans la RAL,M en lecture gratuite et un neuvième chez Le chasseur abstrait en versions papier et numérique.

>> Etc.

+ liens externes

[Le soir de mnose] - Journal

[Irniv Gyirn] - Galerie

 

* A LIRE *

Enrique
Arias
Beaskoetxea

La grieta
y
la luz

[Aquí...]

 

Miroirs brisés

Espace de

Nicolas Zurstrassen

Le temps de la fin du monde commence.
Et ce commencement de la fin…
ne fait que commencer.

Contre l’hystérie chronologique du capital, emprunter un temps qui bifurque, dans la nuit des temps, dans la nuit canine : soit ce qui vient après la fin de l’Histoire.

 

Dernières parutions:

 

Patrick Cintas

[>>...]

gor ur patrick cintas

 

État des lieux

 

Cliquez pour lire dans la RAL,M
ou dans la Télévision

texte intégral

 
Gor Ur,
le Gorille
Urinant
Le dieu
que vous
aimerez haïr
Tome I Tome II
          
 

Tome III

Le voyage en France

FIL 1 FIL 2
 Marvel in Hell Saga de
Louis Marette

in progress





Se continue sur [MCM]

En librairie
[Catalogue Chasseur abstrait]

Les aventures
de Télévision

Cependant Calypso se réjouissait d'un naufrage qui mettait dans son île le fils d'Ulysse, si semblable à son père.

Télévison, enfant, se donne la mort.

Il arrive devant la porte de l'Enfer. Le Diable ouvre :« Désolé, petit, mais il n'y a plus de place. Va voir à côté. »

L'enfant frappe à la porte du Purgatoire. « Il n'y a pas de place pour toi ici ! »

Il frappe à la porte du Paradis :  « Je ne peux pas te recevoir ici, mon enfant, dit Saint Pierre. Mets-toi dans un coin en attendant. » Et l'enfant se met à attendre avec d'autres. Pour tromper le temps, il écrit Les chiens du Paradis.

Plutôt qu'une parodie de la Divine Comédie, ce travail est un relatif du poème de Pound, Cantos. Mais ici, quand le poète (enfant) veut entrer en Enfer, il en est empêché. À la place de l'Histoire, il ne rencontrera que lui-même. Et pour finir, au Paradis il ne trouvera qu'une niche dans l'attente d'assumer son destin de damné.

[http://www.ral-m.com/television]

Curieux...

Lecture
aléatoire

[Dans la télévision...]



 

 

 

 

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Journal de bord

   Dernières parutions :

Écos des tatanes (Patrick Cintas) - Tu parles
Charles...
Poésies de Patrick CINTAS - Le tatoué
Poésies de Patrick CINTAS - Les bonbons du gendarme
Poésies de Patrick CINTAS - Peut mieux faire
Portraits et propos à vue de perdrix - La poésie c’est quoi ?
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Musiques de Pascal LERAY - Your face in the mirror
Musiques de Pascal LERAY - Pascal Leray et Lou Milla - Lucy
Miroirs brisés de Nicolas ZURSTRASSEN - Nous vivons sous le joug de schèmes mythologiques
Un captif écrit sur la neige (Alan Sévellec) - Victime de revirements d’humeur (pâle girouette au vent)
Essais (Stéphane Pucheu) - Vie des douze césars de Suétone - lu et approuvé
LUCE - Tu peux gratter un accord
Patricia LARANCO - Fou
Patricia LARANCO - Fantômes
Acmaoapna - Décompte / chaos
Acmaoapna - Débris
Acmaoapna - Récif
Poésies de Pascal LERAY - Le sang (et ses contraintes)
Poésie de Jean-Michel GUYOT - Dans le lieu vient à se déployer le temps
Poésie de Jean-Michel GUYOT - Terre et ciel
Poésie de Jean-Michel GUYOT - Samja
Poésie de Jean-Michel GUYOT - Note à note
Essais de Jean-Michel GUYOT - Mitwelt
Poésie de Jean-Michel GUYOT - Fille de la forêt
Poésie de Jean-Michel GUYOT - Améthyste
Romain GAMBOIS - La lampe à l’entrée
Romain GAMBOIS - L’éternité
Aqiil GOPEE - Dawn
Chant premier - Virgile nu - XI - Pour la pauvreté, sois tranquille...
Écos des tatanes (Patrick Cintas) - C’est du chinois !
Acmaoapna - Le grand écart
Acmaoapna - Et quoi ?
Acmaoapna - Série quasi complète
Acmaoapna - Potcho Min’Gayo
Poésies de Patrick CINTAS - Rivière Noire
Poésies de Patrick CINTAS - Mon aliboron

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Juillet/août 2014

[Dictionnaire philosophique de Voltaire]
Texte intégral

Edition de P. Cintas.

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[Mazères Contre Marette]
Texte intégral

Livre du Journal satirique de Mazères.
3ème tome de La saga de Louis Marette

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[La Condesa Sangrienta]
Texte intégral

De Alejandra PIZARNIK.
Ediciones www.elortiba.org

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Extrait.

Anick Roschi
Les plumes du perroquet
roman

3e ex equo

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Site en téléchargement intégral.

De Patrick Cintas.
Impressions. Improvisations. Et enfin, compositions. La démarche est en effet plus artistique que littéraire. On voit ici le résultat d'un pareil bond. Ce travail hypertextuel est en évolution constante. Il n'est proposé ici qu'à titre de curiosité...

[Télécharger...]
Extrait.

Collectif
Revue T&P
Nº 78

[Télécharger...]

Bande-son du spectacle intégrale
+ extrait du livre.

De Gilbert Bourson.
Les noces dâ€â„¢Hérodiade de Stéphane Mallarmé-mystère

2004/2014 Revue d'art et de littérature, musique

publiée par Le chasseur abstrait éditeur - 12, rue du docteur Sérié - 09270 Mazères - France

sarl unipersonnelle au capital de 2000 euros - 494926371 RCS FOIX

Direction: Patrick CINTAS

Copyrights: - Le site: © Patrick CINTAS. - Textes, images, musiques: © Les auteurs ou © Le chasseur abstrait (eurl). - Logiciel: © SPIP.

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Dépôt légal: ISSN 2274-0457