Numéro RAL,M
Revue d’art et de littérature, musique
Numéros 64-65 - juillet-août 2010
Revue mensuelle en ligne - prochain numéro: 15 septembre 2010

 

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Au jour le jour

lundi 06 septembre 2010

Cliquez ici pour proposer vos textes, oeuvres plastiques, musique...

Voici les articles qui ont été publiés ces 90 derniers jours. On en retrouvera certains dans les revues du Chasseur abstrait. Consultez aussi le catalogue et la rubrique consacrée aux revues (chroniques, projets, etc.).

ARTICLES RÉCEMMENT PUBLIÉS
À paraître bientôt : Cahier nº 18 - ACTOR - le livre des lectures documentées - version intégrale revue, corrigée et augmentée.

Revues "papier"
Cahiers de la RAL,M

3 septembre 2010

Si vous avez été aux nouvelles [ici], vous savez déjà que la RAL,M va changer sensiblement. En effet, Le chasseur abstrait a désormais son propre site indépendant de la RAL,M. Ce qui soulage la RAL,M du devoir de promotion des ouvrages publiés par Le chasseur abstrait : www.lechasseurabstra it.com Un des premiers effets de cette nouveauté affecte les Cahiers de la RAL,M, T&P et le RALMag — les trois revues "papier" qui découlent de notre activité sur l’Internet. Pour inaugurer cette nouvelle RAL,M, Patrick Cintas se echa al toro - se jette à l’eau le premier. En publiant le Cahier de la RAL,M nº 18 intitulé : ACTOR - Livre des lectures documentées Bientôt sur la RAL,M Vu le volume de ce Cahier, il n’y aura pas de version "papier". On pourra donc lire sur ce site la version intégrale qui constituera le nº 66 de la RAL,M. La mise en ligne (considérable en volume) est prévue d’ici la fin septembre, au plus tard (...)

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Prochain nº du RALMag

Revues "papier"
RAL,Mag

2 septembre 2010

Le RALMag demeure le magazine des auteurs du Chasseur abstrait. La parution du numéro 5 prévue pour octobre est reculée sans date précise (avant le prochain salon du livre de Paris). Le nouveau RALMag sera un reflet du site du Chasseur abstrait (pas de la RALM). Les auteurs désireux d’y figurer sont invités à proposer leur participation en s’inspirant du plan des fiches d’auteur : Ouvrages publiés Biographie de l’auteur Agenda de l’auteur Revue de Presse Propositions d’animations, de conférences, etc. Espace d’auteur Entretiens avec l’auteur - Articles de fond Lectures - Vidéos Site personnel de l’auteur Un texte court peut-être proposé. Il sera publié dans la collection Corto. Le tout (RALMag + Cortos) constituera un précieux matériel de promotion. Le chasseur abstrait se réserve toutefois le droit de refuser les propositions qui ne lui paraîtraient pas suffisamment (...)

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Prochain nº de T&P - T&P 67

Revues "papier"
Textes & Prétextes

2 septembre 2010

Les textes reçus par la rédaction sont trop nombreux pour être tous publiés en revue ou mis en ligne sur le site. Nous sommes donc contraints de... choisir. Et nous choisissons le meilleur pour Textes & Prétextes. Les articles trop longs pour être publiés en revue sont soit mis en ligne, soit proposés à une collection du Chasseur abstrait. De plus, nous avons décidé de structurer T&P. C’est le prix à payer pour convaincre le lecteur qui, en librairie, passe beaucoup de temps à feuilleter un nombre considérable de revues. Nous allons donc essayer de nous distinguer autant par le contenant que par le contenu. Nous espérons ainsi publier au moins deux numéros de T&P chaque année. Suivre l’actualité ici même pour s’informer des contenus proposés. À noter que ce qui importe pour nous est la qualité et non pas le "créneau" : nous avons autant d’estime pour Claude Nougaro ou Alain Bashung que pour Michel Deguy ou Yves di Manno. Un T&P (...)

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Le T&P 64 - Juillet 2010 - est abandonné. Vive le T&P 67 !

Revues "papier"
Textes & Prétextes

2 septembre 2010

Le T&P 64 de juillet 2010 est abandonné. Il ne paraîtra pas comme prévu. La raison en est la mise en place du site du Chasseur abstrait (mise en ligne le 1er septembre) et l’élaboration de la nouvelle RAL,M dont le numéro 66 sera mis en ligne début octobre. Un T&P 67 est prévu pour la fin de l’année. Suivre l’actualité.

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Harold Alvarado Tenorio - Brando en schwarzwald.

Publication libre
Littérature

1er septembre 2010

Ya no hierve la sangre, sólo el deseo. Pero al verte vuelven a mí aquellos sentimientos conocidos en la juventud cuando un tibio ardor me hacía saber que la vida era el mismo amor. Has dado entusiasmo a mi ajado corazón. En esta Selva Negra tú, con tu belleza, tacto, cariño y juventud harás que muera en paz con este mundo, el miserable que espero no vuelvas nunca a ver. Tu, bien mereces, un sublime homenaje, mis versos, mi única fortuna. Harold Alvarado Tenorio

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Olivier Djems - Un amour raté…

Publication libre
Littérature

1er septembre 2010

J’ai marché pendant des heures Sur le bas-ventre de Sophie Sans jamais perforer à mi-hauteur Son égout d’herbes clairsemées J’ai bu malgré tout Son petit-lait Par peur de déverser Le robinet de sa vie J’ai raté le train de ma première expérience par prudence par réminiscence J’ai vu J’ai vécu J’ai entendu J’ai sombré enfin Dans le regret J’ai marché si longtemps Sur le ventre de Sophie J’ai frôlé mes doigts En cascade Dans les profondeurs De son beau jardin Douleurs mielleuses Soupirs après soupirs Saveurs de fleurs noires Roses blanches mauves J’ai mangé son cœur A la vitesse du vent Dans le champ moissonné Des meules dorées J’ai parcouru mes doigts A mi-corps Dans le secret de ses jambes velues J’ai déclenché sa soif En spirale Au rythme de ses yeux Couleur d’amour (...)

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Zorica Sentic - La peur.

Poésie
Zorica ZENTIC

1er septembre 2010

Clliquez

(suite...)

Zorica Sentic - Rayé.

Poésie
Zorica ZENTIC

1er septembre 2010

Clliquez

(suite...)

Virgule

Poésie
Zorica ZENTIC

1er septembre 2010

Virgule

(suite...)

Rayé - en plusieurs langues.

Poésie
Zorica ZENTIC

1er septembre 2010

Rayé - en plusieurs langues.

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Vox populi, vox dei, vox satani et autres poèmes.

Poésie
Thélyson ORÉLIEN

30 août 2010

Ma carence en moi Je n’appartiens pas au temps dictature allié de l’enfer pourchassé de tornades aux rouges assassins Personne plus personne pour dire les bleus du ciel Délices cinglantes J’ai nourri ma froideur au soleil la fulgurance jetée au coin des trottoirs L’étincelle advenue posée sur mes sismiques rebords Je repris ma position d’île plus naturelle que l’écume Palpant ténèbres au détour du vite de la gribouilleuse  Ma bouche comme des averses insulaires donne de l’écume à mes veines Les reliques de ton corps que je perds à chaque blessure Comme l’arbre abattu qui reverdit Je n’avais jamais été attiré par tes remèdes Depuis le jour aucun traitement classique ne s’étend montré efficace Délices cinglantes émoussées à ta sève d’air poétique Dans l’ombre fornicatrice de tes lèvres survécues à mes sèves abondantes dans le morcellement de nos printemps Mes (...)

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La modernité dans la poésie créole de Lokandya.

Poésie
Thélyson ORÉLIEN

30 août 2010

Par image, le poète est comme un homme qui est monté en un lieu plus élevé et qui voit autour de lui un horizon plus vaste où s’établissent entre les choses des rapports nouveaux, rapports qui ne sont pas déterminés par la logique ou la loi de causalité, mais par une association harmonique ou complémentaire, en vue d’un sens, selon Paul Claudel. À lire, la poésie créole de Fortestson Fenelon dit Lokandya, elle n’échappe pas à cette fatalité littéraire. [Foli-m Tout folim yo monte al jwenn soley bel rev nan domi bel koze m’pale chak jouk bel plezi m’ganyen douvan jou tout kache byen fon nan vant soley Ou se boul soley mwen ak ou m’ganyen le mondyal jwet pa’m ak pa’w se trible tout andedan vant lavi tik-tak, tik-tak, tik-tak, tik-tak, tik-tak… voup toup men nan bouda lavi tout late kanpe pou bat gro bravo Ou se boul soley mwen ou klere men’m vre rev nan domi bo kote’w tout moun kadav bouch nan bouch (...)

(suite...)

Lochard Noël - Jesler Mezidor, un penseur qui fait rire et pleurer à la fois.

Publication libre
Littérature

30 août 2010

La mémoire collective haïtienne se souvient sans doute d’un comédien surnommé Alcibiade dont le style était différent de celui de Languichatte -Théodore Beaubrun, de son vrai nom, par exemple. Mais leur objectif était le même : Faire rire les gens. Cependant, disait-on un jour, Alcibiade se faisait tancer, dans les années 70, par Papa Doc Duvalier, pour avoir fait une mauvaise déclaration dans l’une de ces comédies diffusées sur les ondes de la MBC á l’époque. Il se faisait tirer les oreilles, rapportait-on, du fait qu’il aurait déclaré et je cite « Haïti est un pays enveloppé, ce n’est pas un pays sous-développé ». Il a failli, avançait-on, laisser sa peau, dans les chambres de torture de Duvalier. (Est-ce vrai ? personne ne sait). Cependant plus de trente ans se sont passés et Jesler Mezidor pose les mêmes problèmes que son congénère Alcibiade. La différence est qu’il évolue dans un autre temps, une autre époque... (Suivez mon regard) (...)

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Oasyx

Poésie
Joachim ZEMMOUR

30 août 2010

Voici le poème "Oasyx" que j’ai publié il y a quelque temps dans Le Journal Littéraire. Comme le phénix du poème, cette revue mériterait de renaître de ses cendres... Oasyx Reproduction de mon texte publié en revue.

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Quelques poèmes réunis dans : Murmures

Roman, nouvelle
Jean-Michel BOLLINGER

30 août 2010

Murmures 1 "Questions" Lourd tribut d’un infernal destin, Rapide inflexion du désir, Fuite sensuelle et triangulaire, Amour physique, mensonge humain, Quel sexe à venir accueillera le mien ? Que verront dans quinze ans Ces yeux gris étonnés, Rondes sphères écarquillées, Un chien, une étoile, un ballon, une rose, Ou bien le triste soir de ma métamorphose ? Dans la forêt l’automne Sous les feuilles un toit, Dans les flammes le bois, Dans la terre la pierre, Et sous la pierre, la vérité ? 2 « Son départ » Elle était la touche d’ombre qui me rendait le soleil palpable. Je la sentais pulpe d’un fruit tropical qui laisse dans la bouche un goût sucré de mangue et de goyave. Je flottais comme une planète dans l’infini du vivant, suintant sa pensée par tous les sels de mes yeux. Ma dernière chance s’en est allée doucement. La vie froisse et viole le lit vert de l’homme aux vierges espérances. 3 « Toussaint ou (...)

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RECIBIMIENTO poema de OSCAR PORTELA

Espaces d’auteurs
Línea de sombra de Oscar PORTELA

30 août 2010

OSCAR PORTELA y el ánima solar por ANA EMILIA LAHITTE La Plata. Buenos Aires. Desde un principio un coro de voces mayores de las letras Argentinas dió su apoyo a la obra de Oscar Portela : Corrientes, su arrogancia, su espíritu señorial que le viene de su naturaleza solar, aparece en la poética de Portela con voz propia antes Latinoámerica" RECIBIMIENTO .... por la inocencia del devenir : Oscar Portela Abre las alas, ábrelas a los aires calidos O al vórtice del Mistral y a sus danzas En las nevadas cimas de los Alpes, abre Tus alas a éste recibimiento misterioso Que el aire trae para la consagración Del encuentro entre tú y el mundo : abre Tus alas, ábrelas y sabrás del ingrávido Misterio con el cual el ave comulga Con el Éter : he aquí lo sagrado, la señal Que esperas para santificar la tierra Que ya no pesa sobre tus hombros : Un Cristo blanco – el de madero y de la mar – Posee las respuestas y el corazón (...)

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Force et fragilité de Robert Wyatt

Poésie
Jean-Paul GAVARD-PERRET

5 août 2010

Robert Wyatt, « Anthologie du projet MW », chansons traduits par J-M Marchetti et CD de Pascal Comelade, Aencrages And Co, Baume les Dames, 240 pages, 20 Euros. Wyatt est un artiste transversal et un dessinateur d’espaces sonores. Sa volonté demeure de faire vibrer le et les sens. On peut le définir comme un voyageur utopique. Il se voulut d’abord peintre et écrivain. Il entra d’ailleurs dans la musique sous le patronage de Dada et de la Pataphysique. En pénétrant dans l’art qui allait lui permettre ses explorations les plus probantes le barde, après l’aventure de « Soft Machine », dégringola de plusieurs niveaux avant de composer un des albums les plus importants de l’histoire de la musique populaire (en la faisant rejoindre une musique plus savante) « Rock Bottom ». Aencrages and Co fait ici coup double. D’abord en compilant 80 textes de Wyatt et de sa compagne Alfreda Benge en collaboration avec le plasticien et pianiste Jean-Michel (...)

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Prima la musica

Espaces d’auteurs
L’inconnu sans ami de Jean-Michel GUYOT

5 août 2010

Prima la musica 1- Le danger de toute interprétation : elle fige l’œuvre dès qu’on la traite en référence absolue. L’écart qu’elle est, par la force des choses, se fige, écartant toute autre écart possible. Quand une erreur de lecture devient un dogme, les choses se gâtent : il faut une grande autorité pour faire passer le respect de la lettre. Le respect de la lettre, cet écart qui met à l’écart la variante « libre »… On ne doit pas prendre de liberté avec le texte ou avec la partition. Que dirait-on d’un lecteur qui substituerait des mots, voire des phrases entières, au texte original ? Il est vrai qu’en musique et en littérature ce qu’il est convenu d’appeler une interprétation n’a pas le même sens ! Mais laissons pour l’heure ce parallèle hasardeux, nous le creuserons plus tard, et nul doute qu’il en résultera un écart, peut-être significatif ! 2- Le respect de la lettre avant tout ! (...)

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Lointains

Poésie
Marina ONDO

5 août 2010

Dans mon cœur Forteresse de contradiction Etendue de verdure Concentré de désirs Puissant, désemparé, Tu fuis, tu reviens, tu demeures Enfin, je te rencontre Que m´apportes-tu ? La certitude d´un manque encore Chaque palier que je gravis me rappelle que je dois y redescendre Tu sens et ressens ce souffle amer Tu sais que tout ressentiment est vain Tous les mots que tu susurres sont comme le lobe de mon oreille Sais-tu seulement où ils échouent ? Tu tires la langue. Et j´ai tout compris Ta langue est universelle Tu comble le vide en évitant Le silence du néant Par moi tu ris et chante Malgré moi ma bouche dit ce que ma main pétrifiée t´écrit. Dans mes yeux j’ai pleuré toutes les larmes de mon sang mais je ne suis pas lasse de tes erreurs comme un oiseau blessé qui se cache pour crier sa misère, comme une toile que je n’ai pu conserver, j’ai eu peur et mes yeux ont lu ton abdication silencieuse la lune qui brille dans mes yeux jamais ne tarira elle (...)

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La tuile cassée.

Poésie
Patricio Armando SANCHEZ

5 août 2010

"La chose, bien seule, vit, dans sa vérité".Max Rouquette. J’aime ouvrir les portesQui n’ont jamais été ouvertesPar personne. Des portesFermées à jamais où l’âmeDu hibou est absente.Seule la toile de l’araignée Est souveraine.La poussière. Les chaisesSans dossier ni accoudoir.Pendant qu’à travers un miroirAu visage éteint les paupières Du jour ressemblent À une froide estocade.Rien ne peut être vraiLorsque le papillon SomnoleDerrière un tas de ferraille Rouillée.Même les murs murmurentUne musique misérable. Un échoDe métal surgit du sol,Tandis que mes pas claquentSur la poussière endormie.J’entends soudain la présenceD’un oiseau. Il m’observeAttentif à travers une tuile cassée.Il bouge lestement Sur le haut de sa poutre Et picore le boisAvec son minuscule bec blanc.Je comprends donc Qu’il n’existe pas Vraiment De solitude. Des yeuxDe la taille de l’universScrutent de loin Chacun de mes gestes.Nous pourrions dire (...)

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Anuma

Roman, nouvelle
Jacques LUCCHESI

5 août 2010

Non loin de chez eux, un cyber-café s’était fait une place entre deux immeubles et ils y passaient, à présent, l’essentiel de leurs journées. Dylan et Janet se passionnaient surtout pour « Anuma », un jeu vidéo dont une petite fille était la fragile héroïne. Menacée de tous côtés par des créatures féroces (dont la moindre n’était pas l’homme), elle lançait à qui voulait l’entendre des appels désespérés : « Je m’appelle Anuma. S’il te plait, viens à mon secours. Ne me laisse pas toute seule dans cette jungle. » Et ses grands yeux implorants se joignaient aux accents plaintifs de sa voix fluette, rivant interminablement le jeune couple devant leur écran. Ils s’employèrent si bien à combattre, jour après jour, les agresseurs d’Anuma qu’ils finirent par négliger Candy, leur propre petite fille. Quand, au terme d’un chaud après-midi, ils regagnèrent leur domicile, ce fut pour découvrir l’enfant morte dans son (...)

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Edgar Borges : Un hombre claro.

Essais
Juan POMPONIO

5 août 2010

http://globedia.com/edgar -borges-hombre-claro ¿Cuándo siente Edgar Borges la necesidad de entregarse a la escritura ? R : La lectura la descubrí de niño, como una pasión ; ya desde entonces no pude detenerme. Cuando a través de la lectura se descubren otras realidades ya no puedes parar, ya no crees en lo que ves como una realidad absoluta. Descubres que la literatura de ficción es la subversión del pensamiento. No aceptas el control de ninguna norma absurda, venga de donde venga ; entiendes que las normas tienen que ser diseñadas en beneficio de lo humano y no a la inversa. Un poco después, también de niño, hice intentos de escribir algunos cuentos y hasta me atreví con una novela disparatada ; más tarde, en la adolescencia asumí que lo mío era escribir a contracorriente de la rigurosa realidad social que te pide cordura y normalidad para que te conviertas en un buen sirviente del sistema. (...)

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Kanibal

Poésie
Zorica ZENTIC

5 août 2010

je sais ce que je ferai de toi je sais mais avec des bouts de toi je ne sais pas je pourrai avec des bouts de ton toi des bouts bout à bout et des bouts d´ émois à moi et les osselets de mon âme avec des petits, petits, petits bouts carrés de toi rapiécer mon toit nous raccommoder nous je pourrai aussi avec des bouts de toi avec des morceaux de ton moi avec des parts de ton être avec le blanc de tes yeux des bouts de ta peau des membranes tes yeux avec tes prunelles avec tes rides avec un bout de ton menton et des portions de ton nez et me servir de ta barbe si tu en avais une… et les copeaux de ta peau en deco oh je pourrai avec ton front créer une toile de fond pour y peindre nos yeux avec amour et tous ces bout de toi je pourrai construire une maison la demeure des vents pour toi, pour moi et pour les vents sur les dunes quelque part à l’abri des tornades et des ouragans de la vie et je mettrai des chambres des chambres avec vue sur toi avec un bout de tes (...)

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Abdelkader Khalef - Paisible bougie

Publication libre
Littérature

5 août 2010

A ma femme Feirouz Partie avant le crépuscule le 04 juillet 2010 Paisible bougie. Sans plainte s’est éteinte La paisible bougie Pressée pour enlacer Les lumières célestes Que peuvent Les jérémiades les prières Que peuvent L’encens et le santal ? Dans ma chair résonne La symphonie de son regard Dans ma poitrine bat Son sourire cristal Dans ma solitude coule Sa quiétude astrale Des jours grisaille Des nuits soleil Comment donner raison Aux raisons de la vie ? Repose en paix douce fée rousse Repose en paix sourire chagrin Il n’y a de ténèbres Que les ténèbres d ?ici bas Enchainé aux débris de l ?adieu Je berce vaillance en berne Réminiscences et nostalgie Pleure luth andalous Soufflez vents cléments Que peuvent Les jérémiades les prières Que peuvent L’encens et le santal ? Comment donner raison Aux raisons de la vie ? Sous ses paupières taciturnes Que de ferveurs hébergées Que (...)

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" Poèmes déshabillés " : Recueil de poèmes inédits du poète Thélyson Orélien.

Poésie
Thélyson ORÉLIEN

5 août 2010

Poèmes déshabillés : Récueil de poèmes inédits du poète Thélyson Orélien Thélyson Orélien est poète. Né le 23 Mai 1988 aux Gonaïves, chef lieu du département de l’Artibonite (Haïti). Il a publié aux Editions de l’Hèbe Les couleurs de ma terre (2007) qui lui a valu le Prix International Jeunes Auteurs. Finaliste du Prix Arthur Rimbaud de la Fondation Emile Blémond pour L’ombre qui colle à mes pas (2009). Certains de ses textes sont parus dans l’Anthologie de la jeune poésie d’aujourd’hui (2009) de la Maison de Poésie de Paris, dans Le Persil journal littéraire avant-gardiste de la Suisse romande, dans le collectif Ancre des dattes (2009) aux Editions Page Ailée et dans l’Anthologie Poètes pour Haïti (2010) paru chez L’Harmattan. Aux grimaces de la voix Les poèmes se déshabillent Et grondent Comme l’orage D’un temps à venir. Quelle magie Du poète pour apprivoiser des mots bruts A la flèche du temps Cliquez (...)

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Silence - La passante.

Poésie
Zorica ZENTIC

5 août 2010

silence quand tu entendras le bruit fruit qui mûrit le bruit du pollen qui nourrit le bruit de l´herbe qui pousse le bruit de la feuille et du grain de poussière le bruit du rêve de pierre quand tu entendras le bruit d´une goutte de pluie qui s´écrase et qui dit je suis mouillée j´ai froid sous la pluie mais je suis la pluie quand tu entendras ton corps quand tu entendras ton sang quand tu entendras tes larmes quand tu entendras tes cheveux qui virent au gris quand tu entendras le bruit des ombres lasses tu entendras enfin je serai là parce que je t´aime je suis le silence je me suis dévêtu nu pour toi tu m´auras recueilli tu m´auras écrit Extrait d’ Eteins le silencE oOo la passante tout a commencé un soir de lune blanche à la brocante de la vie une passante sur une Planète au doux nom ’’le Net’’ elle regarde, elle observe, peine à trouver le chemin du retour la passante inconnue (...)

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La proscrite

Poésie
Patricia LARANCO

5 août 2010

J’étais proscrite. Condamnée à me glisser le long des murs. Mon univers était celui de la clandestinité. Je me revois : rampante, nocturne, attentive à contourner. Fuyant la lumière, le grand jour comme un insecte photophobe. Mon corps épuisé et exclu du monde se maintenait à distance. Et pour cause : dès que j’empiétais sur le monde, celui-ci s’effritait. M’asseyais-je sur une chaise, à la terrasse d’un petit café, par exemple, qu’immédiatement, cette dernière se dérobait sous mon séant. A mon approche, les murs, les façades, les boulevards avaient une nette tendance à se lézarder, à se muer en des masses nébuleuses, informes. Quand ils n’étaient pas attaqués, rongés par une espèce de lèpre. Tout ce que je touchais se métamorphosait séance tenante en matière avariée, gangrenée par moisissure, pourriture et corrosion. Il va de soi que tout ceci me rendait terriblement triste. On m’avait ostracisée, et j’acceptais cette (...)

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Générations futures.

Poésie
Patricia LARANCO

5 août 2010

Je glissai mon pas hésitant. Tristesse du béton blafard. Puis, j’escaladai les tribunes. Sur les gradins, des tas d’enfants. Des kyrielles d’enfants assis, tous, sans exception, les mains jointes nichées entre leurs genoux serrés, que tous balançaient en cadence. Des grappes d’enfants, aux regards moqueurs. Qui étincelaient d’ironie. Brusquement, comme dans un cauchemar, je vis un des enfants sourire. Horreur ! Il arborait d’énormes, d’épaisses, de longues dents, très pointues, aussi pointues que des coutelas. Des canines de tigre à dents de sabre. Son regard pétilla de plus belle, et je fus prise, derechef, d’un malaise salement ébranleur, qui s’assortit d’un mouvement de recul, d’un mouvement de pur réflexe. Et sur ce (par mimétisme ?) les autres enfants sourirent aussi. Leurs énormes, épaisses, longues dents très pointues de carnassiers se dévoilèrent. Ils m’apostrophèrent, en se tortillant sur les (...)

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Josaphat-Robert Large - 5 Questions pour Île en île

Poésie
Josaphat-Robert LARGE

5 août 2010

Il s’agit d’une série d’interviews données par certains auteurs haïtiens au professeur Thomas Spear, de l’université CUNY de New York. http://www.lehman.cuny.ed u/ile.en.ile/media/5 questions_large.html Josaphat-Robert Large Site officiel de l’auteur Blog de J-R. Large

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Oscar Portela y la literatura latinoamericana - cuestionario de "Jornal de poesia"

Espaces d’auteurs
Línea de sombra de Oscar PORTELA

5 août 2010

« Oscar Portela y la Literatura Latinoamericana Cuestionario de Jornal de Poesia ( Brasil) » 1. ¿Cuáles son tus afinidades estéticas con otros poetas hispanoamericanos ? Creo que ninguna. En forma terminante y taxativa, ninguna. Haciendo genealogías he leído mucho y si alguien dice he aquí a Pierre Jean Jouve podría encontrarlo. La pesquisa sería infinita : el sutil ingenio y el talento de Raúl Gustavo Aguirre, creyó ver en mis primeros libros algo de Claudel. Lo he leído muy poco. De los franceses - exepeción hecha de mi incondicional admiración por Valery e incluso Perse, poco. Admiro a algunos ingleses como Manley Hopkins por ejemplo o a Sitwell, pero nada más. La tradición me viene de la vieja Germania antes que nada. De Holderlin a Rilke y de lo español, de Unamuno a Cernuda. Nada ya de Jiménez u otros afrancesamientos, hoy. Por lo cual a pesar de haber admirado a Neruda durante décadas,ya no lo soporto. Algo de Vallejos, sí. Nada o casi nada de Huidobro. Me gustan (...)

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Patria

Espaces d’auteurs
Línea de sombra de Oscar PORTELA

5 août 2010

Bandera Argentina : OSCAR PORTELA El simbolo mariano creado por el martir Argentino Dr. Manuel Belgrano. El contenído de la palabra patria y Argentina en su hora más terrible Oscar Portela Patria mía que estás siniestrada, Abandonada y sola de los ángeles tuyos. Devuélvete la gloria, levántate del polvo Y arrebuja tus penas en las sublimes glorias De los santos y mártires que sufrieron Contigo. Y perdona traiciones, humillaciones, penas, Así que "otros" te perdonen las deudas Perdona las de tus verdugos, Y no mires el vértigo de pasado faláz, Mas líbrate de todo mal : ¡Amén !

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Patrick Aspe - parfums

Poésie
Patrick ASPE

5 août 2010

parfums des mers...la fleur.....des vagues océanes...BRETAGNE... lente passion des saisons vague éprise de frissons la crainte et le vent donnent aux caresses toutes les formes aux pierres de ton jardin elles invitent les rêves à venir j’entrouve mes yeux et dans les lueurs des fleurs j’y découvre l’alliance de l’arc-en-ciel dans la lente passion des saisons... ( il faut découvrir à la basse saison, les îles de GROIX, et de BATZ quand le vent glisse dans les embruns des parfums de songes,)... Patrick Aspe

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Marta Cywinska - Confession d’un personnage - par Jalel El Gharbi

Poésie
Marta CYWINSKA

5 août 2010

http://jalelelgharbipoesi e.blogspot.com/ Jalel El Gharbi Confession d’un personnage Pour Jean-Louis Kuffer. Skrzydla Nad Transylwania (Ailes au-dessus de la Transylvanie) est un ouvrage de Marta Cywinska écrit en polonais. Je ne l’ai jamais lu et pourtant il tient une place particulière dans ma bibliothèque et dans ma bibliothèque imaginaire. J’ai même un lien organique avec ce roman. Il a été publié en 2005. Quelques mois après sa parution, les hasards des rencontres universitaires ont fait que je me suis trouvé en Transylvanie que j’ai parcourue dans tous les sens. Et j’avais l’impression, sous l’épaisseur des ombres des grands arbres, d’être dans ce roman dont je ne puis lire que quelques mots, voire un seul.J’ai un lien organique avec le héros du roman, pourtant je ne suis pas triste à sa tristesse, son intelligence n’est pas la mienne, quand il rit, je ne suis pas gai et je ne jouis pas de sa jouissance quand (...)

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A une mandoline

Espaces d’auteurs
L’inconnu sans ami de Jean-Michel GUYOT

5 août 2010

« Mais de même que l’écriture se lit sous l’espèce d’une chose, d’un dehors de chose se condensant en telle ou telle chose, non pour la désigner, mais pour s’y écrire dans le mouvement de houle des mots qui toujours vont, le dehors ne se lit-il pas encore comme une écriture, écriture sans lien, toujours déjà hors d’elle-même : herbe, écrite hors l’une de l’autre ? Maurice Blanchot, Le dernier à parler. Sa mère, comme de coutume, récurait une fois par semaine les sols de la maison où il vivait quand il était enfant. Alors, il pouvait voir, en action, ses mains rêches, desséchées par l’eau de Javel ; c’étaient des mains sèches et noueuses, et promptes à saisir avec une grande force. Malheur à celui ou celle qui aurait tenté de lever la main sur l’enfant qu’il était ! Elles auraient brisé net l’importun… C’était du moins le sentiment qu’il en avait alors. Il les regardait avec attention (...)

(suite...)

Le tableau

Espaces d’auteurs
L’inconnu sans ami de Jean-Michel GUYOT

5 août 2010

Le tableau… Le tableau, il faudrait d’abord le décrire avec minutie, en donner une idée, au moins, et ce faisant, minute après minute dégager de lui ce qui s’en dégage globalement, d’un seul coup d’œil, pour découvrir que cette profondeur qu’il n’abrite pas – lui qui n’est qu’une surface colorée, certes de grande ampleur, mais par nature fermée à la profondeur – n’est pas ce que nous recherchons quand nous le contemplons tout à notre aise, de longues minutes. Etrangement, le temps a son rôle à jouer dans la perception de l’espace organisé qu’est le tableau : il est perçu globalement, puis dans le détail ; à cette perception naïve (« Tiens, ce tableau me plaît !) s’adjoint une perception historisante (C’est un tableau de la Renaissance italienne : commence alors un jeu de réminiscences plus ou moins riches qui induit des commentaires plus ou moins savants…) Qu’il (...)

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Un signe des temps

Espaces d’auteurs
L’inconnu sans ami de Jean-Michel GUYOT

5 août 2010

Un signe des temps « Longtemps, je vous ai envié. J’aimais jusqu’à vos airs de ne pas y toucher, vos manières hautaines si loin des miennes. J’aimais votre esprit d’à-propos, votre sagacité, votre hauteur de vue, et puis vous m’avez déçu, quand vous en êtes venu « à parler éducation » : vos propos se sont rétrécis, vous n’avez pas eu recours à cette pauvre formule : « Il n’y a qu’à… », vous êtes trop subtil pour cela, mais cette formule, on l’entendait courir dans vos propos : c’était la marque de votre impuissance à prendre la mesure non pas des enjeux, mais de ce qui se trame en ce moment dans le petit monde de l’enseignement. A mes yeux, vous avez déchu. Vous vous êtes renié l’espace d’une interview, le temps de tenir des propos malheureux. Ce que vous avez dit n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. J’ai compris votre ignorance des réalités de l’enseignement (...)

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LE DENOM

Poésie
Alain LE ROUX

5 août 2010

Nouvelle forme poétique créé par Alain LE ROUX , poète , critique de poésie . Le dénom (se place entre le haïku et le senryu ) est un poème court composé d’un tercet ayant pour thème la société dans sa plus large expression mêlant créativité et profondeur sur le monde . Ligne 1 : 3 mots Ligne 2 : 3 mots Ligne 3 : 3 ou 4 mots . http://perso.orange.fr/al ain.leroux/

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Patrick Cintas - Oeuvre complète en 24 volumes

Espaces d’auteurs
Télévision de Patrick CINTAS

24 juillet 2010

Oeuvre complète en 24 volumes Revue et corrigée patrickcintas.ral-m.com o langage mère de tous les vertiges vertige de celui qui tombe vertige de celui qui s’élève vertige de l’horizontale et de la verticale vertige de l’oblique o vertige des vertiges nul n’est à point dans la lettre conviée à signifier alba serena I Ce n’est pas bien compliqué. Après deux tentatives plus ou moins avortées (alba serena entre mes quinze et vingt-cinq ans & Coulures de l’expérience (le Livre de Kateb) autour de trente-sept ans), j’ai voulu reprendre ce travail avec peut-être plus de vigueur et surtout de ténacité. Même si j’ai commencé à écrire tôt, je suis un écrivain tardif et c’est à plus de quarante que j’ai décidé de l’être quoi qu’il m’en coûte. D’où cette série de romans, Tantatan. Il est vrai que l’Internet m’a épargné les efforts de l’édition en papier. J’ai (...)

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L’été des poètes.

Espaces d’auteurs
La calbombe céladone de Patrick CINTAS

20 juillet 2010

L’été des poètes. Ici, peu de ’schizophrènes beaucoup de ’paranos et surtout énormément de ’cons...* Patrick Cintas Le jour où t’hésiteras plus devant la nécessité, dit DOC sans se mordre les lèvres, le monde ne sera plus un monde pour toi, mais ce qui donne un sens à ton monde. Extrait de Gor Ur... La poésie n’est pas une sinécure... Tchernobyl — le mal nécessaire. Nous le savons : sans les ouvriers envoyés sur le site nucléaire de Tchernobyl, pauvres types qui ne savaient même pas qu’ils se sacrifiaient pour les autres, la catastrophe aurait été tellement énaurme que je ne serais plus là pour en parler. Les décideurs ont donc pris la bonne décision. On leur en a voulu au début, mais c’est fini, maintenant on les aime. Aimer des apparatchiks, why not ? They saved our souls ! Voilà comment les choses, (...)

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Je hors jeu.

Poésie
Zorica ZENTIC

20 juillet 2010

Je passe passe Je est drôle Je devinette Je charade Je osselets Je chat Je souris Je me cache cache Je enfant Je poupée Je docteur Je recrée Je bille Je quille Je bête Je de l´oie Je joujou moi Je Je femme Je dame Je séduction Je plaisir Je desir Je jouir Je interdit Je sexe Je ex Je main Je vilain Je drame Je adulte Je parent Je terrible Je adresse Je hasard Je scrabble Je faute Je radote Je égoïste Je solitaire Je mouvance Je pense Je culte Je questions Je réponse Je intelLo Je philo Je mots Je bible Je diable Je Dieu Je mal Je guerre Je paix Je échecs Je fragile Je mobile Je sauvage Je rage Je colère Je rêve Je brûlant Je marrant Je bleuf Je triste Je pleure Je sage Je artiste Je cultureJe télé Je être Je avoir Je vivant Je vie Je mort Je moi moi tu Je Je toi Je tu Je l’autre Je égal Je normal Je paire Je... impaire Je manque Je gagnant Je perdant Je Je fou Je idiot Je ego Je hors Jeu Je tu il elle nous vous eux Je ce n ’est pas moi Je (...)

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Rupture.

Poésie
Zorica ZENTIC

20 juillet 2010

officiellement je ne te connais pas officieusement tu me connais officiellement je ne t’aime pas officieusement toi non plus officiellement ou officieusement je m’en fiche maintenant tu n’es plus mon problème officiellement je n’ officie plus

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Gonaïves (poème).

Poésie
Thélyson ORÉLIEN

20 juillet 2010

Gonaïves Ici Tous les sentiments sont voués à la fantaisie de l’eau qui passe La mer par ses ailes s’envole quelque part et jette ses grandes couleurs à l’abordage d’un faubourg à minijupe Ses figures aux puits débordants aux forets dormantes. Les pailles de meurtrissures sur mon corps en mon cœur de Jeanne à Hannah ces dépouilleuses d’avant veille Gonaïves Ma ville pliée l’arbitre le poisson noyé de mon âme Heureusement on n’achète pas une identité Thélyson Orélien

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Si je souffle sur ta flamme, comment entendrai-je son chant.

Poésie
Thélyson ORÉLIEN

18 juillet 2010

dessin de Thélyson Orélien "Voici le brin d’une clameur des cris dépossédés. Seul délit. Ce corps qui refuse de se rendre. Esprit pardi. Passions rouges sans foi ni loi revenu à la vie ..." ***** - Ta caricature est captée et mon sang qui s’en va a apposé ses rides sur tes yeux - La terre desarçonnée des saisons évasives des racines qui sommeillent et s’éveillent dans tes roulis aveugles - Ta pente irresistible fait deviner mon gouffre De ce pas qui n’est mien qui te porte et m’emporte à l’éblouissement de toi mon seul crédo ma seule croyance - Tes mains me roulent et m’humectent telle une corolle choisit sa Rose - Ton odeur devient l’essence l’errance me rend subtil tel un parfum d’oliban - Ta hanche aiguisée d’ex-île sur un billot on dirait d’anges vaudouesques des rizières artiboniciennes - Mon stylo au travers de la page me fait penser à ta glaive Si je le (...)

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Encuentro de poesía organizado por el poeta argentino Eduardo Dalter.

Poésie
Rolando REVAGLIATTI

16 juillet 2010

Fue el poeta José Emilio Tallarico quien dijo, algunas horas después de realizado el evento en el Centro Cultural Raíces, con voz segura : “Este encuentro puede contarse entre los mejores de los que se realizaron estos años’, para poner palabras a lo que había flotado en el aire mientras los poetas iban dando muestras de su presencia en la noche del viernes 9 de abril. El deseo era realizar un encuentro para el diálogo, para una puesta al día, para com-partir un conjunto de miradas, un conjunto de poemas, bajo la luz y sombra de estos tiempos sorprendentes y estremecedores. Así, desde hace algunos meses, fue crecien-do la convocatoria, que incluyó a algunas provincias, a poetas de esas provincias, en un ir y venir de saludos y mensajes. Estuvieron presentes, confirmando una representatividad y una diversidad, los poe-tas : César Cantoni, Gustavo Caso Rosendi y Norma Etcheverry, de La Plata ; Roberto Malatesta y Oscar Agú, de Santa Fe ; Susana Cabuchi y los bardos (...)

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Harold Alvarado Tenorio - La muerta.

Publication libre
Littérature

16 juillet 2010

La escueta, delirante, que va por la libre en los caminos no sabe, la pobre, que todo es inútil : saber pensar amar llorar reír viajar. La vida sólo ofrece tributos al poder. Quienes fallecemos sin ver su luz escribimos desde el íntimo fondo de nuestro desencanto. De otros. Vida vana.

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Pas grand-chose.

Poésie
Zorica ZENTIC

16 juillet 2010

une rose dessinée un baiser pour me réveiller tu vois ce n´est pas grand-chose pas décrocher la lune pas dépenser ta fortune pas acheter une île pleine de crocodiles de lions, d´éléphants de jaguars ou de serpents de zèbres et de tarzans mon Kenya mon Himalaya à moi c´est toi pas la peine les diamants faut juste arrêter le temps pour être mon amant pas la peine les pierres qui mentent les enchères qu´on fait monter pas grand-chose tu vois comme ça juste m´offrir ces choses un peu bleues, un peu roses quelques feuilles de menthe dans mon thé http://darujmorec.blog.rs /

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Nuevos audios

Poésie
Rolando REVAGLIATTI

16 juillet 2010

27-Navigator IMG/mp3_27-Navigator.mp3 28-La_estacion_de_nuest ro_amor IMG/mp3_28-La_estacion_de_nuest ro_amor.mp3 29-Pequeño_Buda IMG/mp3_29-Pequeno_Buda.mp3 30-Cristo_se_detuvo_en_ Eboli IMG/mp3_30-Cristo_se_detuvo_en_ Eboli.mp3 “Filosofías” y “Moriré : http://www.youtube.com/wa tch ?v=ge2KIm9Eph4&layer_token=529ee4d1fdf69a2 “Martes 27-8-1996” : http://www.youtube.com/wa tch ?v=yDkxePuUTgU&layer_token=9dc3dd5e9ee73

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La voix arrachée du décombre (hommages et témoignages)

Poésie
Thélyson ORÉLIEN

16 juillet 2010

Aux souvenirs des écrivains Georges Anglade et Schélomi Lacoste Souffles intrépides désertant le lieu En éternisant le Nom dans sa ruine Et à la mémoire de tous les martyrs sans sépultures du Douze Janvier Haïtien Nul ailleurs à Poste-Marchand (bas Saint-Antoine) (…) Port-au-Prince n’est plus et ne sera jamais ce qu’elle avait été auparavant… ? Douze Janvier deux-mille dix, c’est presque le jour le plus long et peut-être la nuit la plus froide des années passagères. Nous sommes au plus noir d’un gel épouvantable. Il semblerait des atomes noirs dans un air limpide qu’on arriverait jamais à décanter. Je ne sais pas où, quand, comment, et pourquoi écrire. Puisque ces mots entre-crochets-angulaires se ressemblent à ceux de l’épitaphe, et ne sont que mots-raturés que j’ai trouvé bon de conserver. Ces mots attelés à ma peau sont mes chants mouillés, pour ne pas laisser le champ libre au mutisme qui assassine nos valeurs, (...)

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Poèmes.

Poésie
Thélyson ORÉLIEN

15 juillet 2010

La ville dépecée Les champs retiennent les chants sur le bas-côté Aux concerts des hurlements la ville dépecée devenue folle enroulée de grosse tresses en barbelé J’eus le souffle coupé entrecoupé d’ailes aux giclements du sang des innocents jeté au coin du trottoir La Parole en Archipel Interrompue exportée directement à la morgue ne sont que lame de feu ressuscitant Envoyé pour la résurrection des fosses communes M’embrassais des mots que je voulais dire En ce soir du douze Janvier où le soleil jetait ses derniers reflets Mon jeune âge a plus vécu plus pensé plus souffert que la plupart de nous vieillards officiels Officieux… ? La mort Tel un faucon plane et guette sa proie ici et ailleurs De tout son poids Mais nous ne laisserons jamais la chance à la mort d’apprendre à Port-au-Prince à mourir Elle s’affranchira de ce néant qui scrute (...)

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Fès Jazz in Riad Festival du 8 au 10 octobre 2010 à Fès (Maroc) - Pour cette 7ème édition, interview de son directeur artistique : Jean-Claude Cintas.

Espaces d’auteurs
Chantpoésie de Jean-Claude Cintas

14 juillet 2010

Fès Jazz in Riad Festival du 8 au 10 octobre 2010 à Fès (Maroc) - Pour cette 7ème édition, interview de son directeur artistique : Jean-Claude Cintas. Espace de Jean-Claude Cintas

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Balzac, Camus et … Faulkner.

Poésie
Christiane PRIOULT

14 juillet 2010

Le Tome deux des Carnets d’Albert Camus, publié au cours du quatrième trimestre 1964, comporte diverses indications concernant l’œuvre de Balzac. Dès le mois de février 1942, Albert Camus n’hésite pas à signaler l’« attirance ressentie par certains esprits pour la justice et fonctionnement absurde »1, et il cite Balzac, fort à propos. L’auteur de La Comédie humaine a parlé dans ses romans de toutes les juridictions, allant du tribunal civil à la Cour de Cassation, et même au Tribunal des conflits, et il a évoqué de nombreuses personnalités appartenant à la hiérarchie judiciaire. Il faut citer, en particulier, le procureur général Granville dans Les Illusions perdues et le juge Jean-Paul Popinot entre autres, dans Splendeur et Misère des courtisanes ; ce n’est du reste pas le seul roman où il paraisse. La Comédie humaine sert souvent d’illustration à toute une théorie de la justice et du droit. Sans aucun doute, la remarque de Camus, (...)

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L’écrivain - un être énigmatique.

Espaces d’auteurs
Produire du sens de Stéphane Pucheu

14 juillet 2010

— Que faites-vous dans la vie ? — Je suis écrivain. Le terme est prononcé. Peu importe les circonstances, c’est-à-dire le contexte et le moment. En un mot, un seul, celui qui vient de répondre résume à la fois sa fonction et son être. Et les réactions ne se font pas attendre, oscillant entre le questionnement plus ou moins hésitant et le silence, non moins significatif. Le métier d’écrivain demeure un métier considéré dans nos sociétés contemporaines, et pour de multiples raisons liées à la fois à l’Histoire, à la place de la littérature dans le domaine de l’art, à la nationalité de l’écrivain pour n’en citer que quelques unes. Entre la haute considération et la totale suspicion, s’intercale la perplexité. Il y a ceux qui connaissent la littérature, ceux qui l’ignorent, ceux encore qui en restent marqués de par leur scolarité… Bien entendu, l’écrivain peut toujours répondre aux questions qu’on lui pose, (...)

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Échos en fuite - chez Le chasseur abstrait éditeur.

Poésie
Josaphat-Robert LARGE

14 juillet 2010

Échos en fuite de Josaphat-Robert Large est une oeuvre profonde. Je l´apprécie comme telle, non pas seulement à cause des moyens mis en oeuvre pour nous offrir des poèmes d´une grande qualité littéraire – rien de surprenant sur ce point, car dès sa première publication, Nerfs du Vent ( Paris, P. J. Oswald, 1975 ), Large s´est imposé comme l´un des poètes importants de son temps – mais surtout en raison de la relation, entretenue avec une réflexion sur le problème et les manifestations de la mort, qui sous-tend l´écriture et qui donne son sens à l´existence. Tout au long de cet ouvrage, Josaphat-Robert Large nous présente son île, ou précisément sa partie occidentale, Haïti, comme des vagues déferlant vers ses chemins de croix, Jérémie, sa ville trouée, qui a connu en août, septembre et octobre 1964 l´un des massacres les plus horribles, perpétrés par des dirigeants politiques déments et démoniaques qui n´épargnèrent même pas la vie des bébés. Préface de Gérard (...)

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Pour une véritable littérature - chez Le chasseur abstrait.

Essais
Stéphane PUCHEU

14 juillet 2010

Aujourd´hui, beaucoup de gens écrivent et, souvent, de manière uniforme. Or, l´un des objectifs majeurs de la littérature est de détruire les clichés. Saisir / détruire / absorber / reconstruire… pour ériger. La plupart des livres actuels ne sont que de vagues contenus sociologiques, des références plaquées qui n´expriment rien de véritablement nouveau sur l´esprit humain. Or, le travail du créateur consiste à dire quelque chose qui n´a pas été encore dit. Et d´une manière qui n´a pas été encore utilisée. D´une manière nouvelle. Extrait Espace de Stéphane Pucheu

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Une fresque particulière - nouvelles chez Le chasseur abstrait.

Roman, nouvelle
Stéphane PUCHEU

14 juillet 2010

Et si, après tout, le narrateur était un loup ? Un animal, un être libre qui choisit lui-même ses contraintes ? Faut-il y voir, par ailleurs, la parabole de la nature et de sa toute puissance ? Sans doute. Plus certainement, le même destin que partagent l´homme et l´animal. Apparemment bâti pour la course ou l´errance – mais les deux vocations ne sont-elles pas les mêmes – je m´apprête à partir. Mon pelage noir et blanc, tacheté par endroits, est parfaitement luisant, témoignant d´une forme optimale. Mon corps est extrêmement robuste. Mes yeux ont une acuité profonde et mon champ de vision dépasse les cent quatre vingt degrés. Mon ouïe est fine, très fine même. Ma transpiration s´effectuant par le biais de ma langue, j´éprouve souvent le besoin de me désaltérer. Il me faudra faire des haltes fréquentes, je suppose. Le moindre de mes mouvements me renseigne sur la totalité de mon corps, ainsi que son métabolisme. Mon esprit est en éveil constant, il ne cesse de sentir, (...)

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Parfums de l’exilée

Espaces d’auteurs
L’inconnu sans ami de Jean-Michel GUYOT

14 juillet 2010

Jean-Michel GUYOT - Parfums de l’exilée Temps en sous-œuvre, temps éteint par où chemine l’absence de paroles… Le temps de vivre, le temps d’aimer, anéanti, annihilé, réduit à rien que des mots qui disent la séparation d’avec le cœur de vivre. Cela arrive parfois, le matin venu. Pourquoi tant de modestie, pourquoi cette propension à minimiser la présence, pourquoi cet effacement ? Chemins de vie tordus, distordus, perdus dans les méandres des mots mauvais des autres. Nécessaire humilité de qui œuvre, ne créant rien que l’espace ouvert sur le dialogue où la parole féconde, d’une rive à l’autre, rassemble en un même site le Dire qui ne s’achève jamais en un discours fermé sur soi-même (...)

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L’étranger - Vidéo.

Espaces d’auteurs
Affectivité nourrie de Cécilia AMBU

14 juillet 2010

Cecilia Ambu - L etranger IMG/flv/l_etranger_c ecilia_ambu.flv

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Nº 64 - Textes & Prétextes

Revues "papier"
Textes & Prétextes

14 juillet 2010

Textes & Prétextes nº 64 Contenu : Le RAL,Mag étant désormais exclusivement réservé aux auteurs publiés par le Chasseur abstrait, Textes & Prétextes demeure la "version papier" du site. Ici, pas d’élitisme ni de dogmes. Chacun peut s’y exprimer librement. La seule limite, c’est le nombre de pages que nous sommes contraints de fixer. Moins de liberté donc que sur le site, mais une diffusion qui gagne du terrain chaque jour. Les contributions ne sont pas rémunérées et la participation est gratuite bien sûr. À vos plumes ! Avec Pascal Leray - Agnes Imbert - Aldo Luis Novelli - Cecilia Ambu. - Anais Guyot - Andrea Bely - Antonio Leal - Daniel Aranjo - Francis Capatti - Carmen Váscones - Dana Shishmanian - Daniel de Culla - Fabrice Marzuolo - Guy Savel - Jean-Michel Guyot - Jean Claude Cintas - Jean Foucault - Saint-John Kauss - Lætitia Marcucci - Leo Lobos - Margo Ohayon - Max Raymond - Michel Duprez - Mikadols - Monsif Ouadai - Noureddine Mhakkak - (...)

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Le nuage.

Poésie
Patricia LARANCO

14 juillet 2010

C’étaient d’énormes nuages boursouflés, qui arboraient la forme de cerveaux humains et qui affichaient une blancheur malsaine…comment dire ? Une blancheur métallisée de neige carbonique. Ils étaient si épais qu’ils paraissaient presque solides, même vus de loin. Nous nous massâmes derrière la rambarde : là, vue sur toute la vallée. Et ces nuages qui roulaient au sol comme de monstrueuses chenilles, comme de titanesques reines de termitière au corps bardé de renflements ! Aussi singulier que ça puisse paraître, ils formaient une sorte de chaîne : ils semblaient attachés les uns aux autres à l’instar de wagons de train. Ils semblaient également se déplacer en rond, former un cercle, ou plus exactement un ovale. Comme s’ils avançaient sur des rails. Instantanément, ils me firent songer à un circuit de train électrique. Je le fis remarquer à mon entourage, où mon voisin immédiat, juste sur la gauche, réagit derechef en se mettant quasiment à (...)

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Fundido encadenado

Poésie
Rolando REVAGLIATTI

12 juillet 2010

Foto : Daniel Grad (Stevenson / 1996) 15-Complot_contra_la_li bertad IMG/mp3_15-Complot_contra_la_li bertad.mp3 16-Luces_del_alma IMG/mp3_16-Luces_del_alma.mp3 17-Claude IMG/mp3_17-Claude.mp3 18-Nafta_comida_y_aloja miento IMG/mp3_18-Nafta_comida_y_aloja miento.mp3 19-Casa_de_juegos IMG/mp3_19-Casa_de_juegos.mp3 20-Mariposa_de_la_noche IMG/mp3_20-Mariposa_de_la_noche .mp3 dl class='spip_document_3006 spip_documents

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Voir l’espace de Cécilia Ambu - Affectivité nourrie.

Poésie
Cécilia AMBU

12 juillet 2010

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Note de lecture :Les deux fins d’Orimita Karabegović Janine Matillon (Maurice Nadeau 1996) par Cathy Garcia.

Publication libre
Littérature

12 juillet 2010

Alors qu’on exhume, quinze ans après, des corps de musulmans bosniaques d’un charnier près de Srebrenica, et que plus de 700 victimes identifiées provenant d’une centaine de fosses communes ont été enterrées hier, le 11 juillet au centre mémorial de Potocari, à l’occasion du quinzième « anniversaire » du massacre de Srebrenica, j’avais déjà depuis quelques jours entamé ce livre de Janine Matillon, sachant que ce n’est pas exactement ce qu’on appelle dans les magazines féminins et autres, un roman d’été… Troublante coïncidence en tout cas, car je ne m’attendais pas à ce qu’on reparle tout à coup dans les médias de ces atroces massacres si vite tombés dans l’oubli, sans parler de la lamentable passivité pour ne pas dire complicité, des autres pays d’Europe et d’ailleurs. Dans Les deux fins d’Orimita Karabegovic’, paru à peine un an après la fin de cette guerre, Janine Matillon nous plonge (...)

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Gor Ur n’est pas mort !

Roman, nouvelle
Patrick CINTAS

9 juillet 2010

Des nouvelles de Gor Ur Les six prochains épisodes de GOR UR seront livrés en bloc prochainement. L’auteur peaufine... il tient à son personnage. Roger Russel achèvera cette troisième partie du Tractatus ologicus. Il faut bien que ça s’arrête... Quel dommage... ! Le lecteur médusé s’est demandé pourquoi il n’y avait rien entre le premier tome du Tractatus ologicus, Anaïs K. (2 volumes), et Gor Ur (3 volumes)... Il a bien vu le titre de ce deuxième tome en feuilletant mon site perso : CICADA’S FICTIONS... Qu’il se rassure. C’est pour bientôt (1 volume). Une chasse aux coquilles et on y vient. Où ? Mais ici ! En attendant, ce lecteur impatient n’a peut-être pas déjà lu un des pendants de Gor Ur, je veux dire CARABIN CARABAS... C’est ici : Carabin Carabas - Tome premier. Carabin Carabas - Tome II. Sites de Patrick (...)

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Loire sur Tours de François Richard - photographies de Christophe Laurentin - extrait.

Roman, nouvelle
François RICHARD

9 juillet 2010

Cliquez De cette route de la soie, de cette évocation qui englobait tous les fantasmes d’expédition, j’allais peu à peu envisager que la cage dorée à laquelle j’assimilais Tours (aidé en cela par les visions de monde uniforme et carcéral de Paul Virilio que je découvrais à ce moment) pouvait, juste prise en son capital d’heur, en sculpter l’expérience fondatrice du néant préhumain en mon individu, dans une citoyenneté individuelle particulière mais totale (« participant à la vie de la Cité, contribuant à son resplendissement »), cette écoute continue des langues dans l’inconscient de la rumeur, elle-même accordée à la vibration de la mémoire de toute chair acceptant sa terrible vocation intrinsèque de représenter la métonymie m –la part qui métaphorise toutes les autres. Le pas répété (« ne…pas » est d’ailleurs le mot le plus fréquent dans la tête anorexique. -La not, la notte, la flèche de l’ascèse orphique-) sacrait (...)

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Nouvelles de la réalité - extrait.

Poésie
Pascal LERAY

9 juillet 2010

Cliquez Parfois, ce sont des impressions mécaniques qui nous viennent. Nous nous disons – après tout, ce n’est pas à moi de le dire. Chacun le sait, dans ses paramètres réalitaires. Excusez-moi, j’ai encore usé de termes trop longs. On me l’a bien dit, pas plus de trois syllabes par phonème. D’ailleurs, j’allais dire morphophonème. Il a bien fallu que je me… oui, il faut. Il faut que je me concentre ; chacun a sa partition. Et tout y est rigoureusement classique. De toutes façons, il y a gourance ou je ne sais plus lire. Allons donc au cinéma, ne serait-ce que pour nous changer les idées. Là encore, il faudra bien y aller un jour, alors maintenant ou ailleurs… J’ai à te parler, tu sais. Tu ne m’entends peut-être plus mais je vais en profiter pour te glisser quelques mots à l’oreille. Le machiniste fait un boucan infernal, derrière. Hier encore, j’appelais cela de la bruyaille. Et puis merde. Le début du (...)

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La demeure de cristal

Espaces d’auteurs
L’inconnu sans ami de Jean-Michel GUYOT

9 juillet 2010

La demeure de cristal « Il faudrait pour cela que nous fussions deux. » C’étaient là des mots, rien que des mots qu’il avait oubliés. Elle s’était rappelée à lui, et dans l’appel qu’elle lui avait adressé une voix en lui s’était faite entendre, qui, lui semblait-il, venait de tous. Tous, nous sommes liés au mystère d’écrire sous la dictée d’une voix neutre qui n’a pas de nom, mais pour que cette voix prenne la peine de se faire entendre, il faut que chaque phrase se lie en nous à ce qui est plus grand que nous… De voix en voix, de toi à moi, de moi à nous, une chaîne d’amitié tinte parfois à nos oreilles émerveillées. Je ne suis rien, rien que moi si je ne prends pas la peine de t’écouter. Une femme se tient à tes côtés, même quand tu l’ignores. Son amitié est un don précieux que te fait l’existence. Sortir de toi, pour la rejoindre, et par ce don de toi que tu lui fais, rejoindre la parole (...)

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Antoine à Paris - récit complet.

Roman, nouvelle
Patrick CINTAS

9 juillet 2010

Rendez-vous des fées I Rendez-vous des fées II Paris verdoyait. Antoine revenait sur les lieux. Sur la route, un autre vagabond lui avait demandé de quel côté il s’était battu. Antoine n’avait pas répondu. Ils avaient fait un bout de chemin ensemble et ils s’étaient séparés parce que l’autre ne voulait pas entrer dans Paris. C’était deux vieillards écrasés de souvenirs. Pendant ces quelques jours de vie commune, Antoine avait soupçonné l’autre de vouloir le voler. N’avait-il pas tué lui-même, le plus souvent par envie ? Il possédait de bons souliers et un manteau qui avait conservé ses boutons. Il le portait roulé sur son épaule, le tenant par un des bouts de la ficelle. L’autre reluquait ces possessions, mais peut-être seulement en nostalgique d’un bonheur passé. Antoine nettoyait ses souliers avec une poignée d’herbe arrachée au talus. Les gendarmes ne les avaient inquiétés qu’une seule fois, aux alentours (...)

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Lignes de fuite

Espaces d’auteurs
Lèvres du silence de Marie SAGAIE-DOUVE

9 juillet 2010

Cliquez Exercice Peu à peu ou bien tout à coup. Je ne sais, ne saurai... poursuivons. Ici, maintenant. Ici, où ? Quand maintenant ? Savoir, pas moyen ! Donc, imaginer. M’imaginer. Accroupi, contre un mur, dans le noir. Accroupi, immobile, jusqu’aux yeux. Les miens ou les autres. Je ne sais, ne saurai. Ils voient le noir puis le gris. À leur droite, une grille, l’angle d’un mur. La grille, parlons-en. Vaguement, les yeux la devinent. Plus nets, sans devenir distincts, vu le manque de lumière, les vides entre les barreaux. Dois-je en déduire, derrière le mur de la grille, l’existence d’un noir plus ou moins noir que celui où je suis, plus ou moins gris que le gris que je vois ? Impossible. Plus moyen. Jamais eu moyen. Ici, séquestré, moi. Ou celui qui peut dire, je suis ici dans le noir. Imaginer. Une suite, une cause, un commencement. Peu importe. Pour continuer. Un jour comme les autres, jour ouvrable sans doute, j’allais et (...)

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La toccata de Robert Vitton - extrait.

Théâtre
Robert VITTON

9 juillet 2010

Cliquez LE VOYAGEUR Quatre murailles ocres agrémentées de dégoulinades rouilleuses. Les grosses ampoules électriques ne tiennent qu’à un fil. La clarté crue et l’odeur de renfermé m’indisposent. Une meute de haut-parleurs aboie des paroles inintelligibles. Je me remets. Sur un fourneau, piédestal de fonte, une statue de marbre en frac et en chapeau tuyau de poêle dédaigne du haut de sa grandiloquence le bas peuple qui fermente. Une meute de haut-parleurs aboie des paroles indistinctes. Des petits pelotons, çà et là, s’avachissent, qui sur des bancs de bois, qui sur les dalles froides et crasseuses, qui sur des plaids effilochés, qui sur des journaux, qui sur des toiles cirées... Relégués entre deux billards démantelés, les enfants en bas âge roulent sur des paillots pisseux. Un factionnaire en treillis bardé de décorations étincelantes manie un manche de pelle. J’avise une trombine encastrée dans une ouverture rectangulaire, une trombine (...)

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Art poétique

Espaces d’auteurs
L’inconnu sans ami de Jean-Michel GUYOT

9 juillet 2010

Jean-Michel Guyot - Art poétique La soie des jours ne s’estompe pas avec le temps, elle garde tout son éclat. C’est la joie qui s’en va, parfois, on sait où, on la sait enfouie tout au fond de soi, mais on n’a plus la force – la force est toujours momentanée – de l’y chercher, la joie n’étant pas de l’ordre de ce qui se cherche dans une quête parfois sans fin, tel le bonheur ou la fortune, les faveurs du monde ou la gloire, mais ce sentiment allègre d’accord avec le monde qui nous le rend léger. Je rêve de t’offrir un foulard de soie multicolore où domineraient le bleu nuit et l’orange nacré. [...]

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Carabin Carabas - Patrick Cintas - préface.

Roman, nouvelle
Patrick CINTAS

9 juillet 2010

Carabin Carabas - Tome premier. Carabin Carabas - Tome II. À propos de ce manuscrit, on pourrait parler de "roman" puisqu’il a été manifestement écrit dans l’intention d’en écrire un. "Qu’on y réfléchisse, proclame Albert Camus au seuil de l’humanité : cela explique les pires romans. Presque tout le monde se croit capable de penser et, dans une certaine mesure, bien ou mal, pense effectivement. Très peu, au contraire, peuvent s’imaginer poète ou forgeur de phrases. Mais à partir du moment où la pensée a prévalu sur le style, la foule a envahi le roman. Cela n’est pas un si grand mal qu’on le dit. Les meilleurs sont conduits à plus d’exigences envers eux-mêmes. Pour ceux qui succombent, ils ne méritaient pas de survivre." Cette tendance a tout expliquer (en soignant ses périodes sans souci d’originalité d’ailleurs), bien française depuis que la "pensée" recueille plus d’adeptes que le style, — ici la (...)

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Comme une caresse molle sur la hanche d’un cannibale

Roman, nouvelle
Andy VÉROL

9 juillet 2010

1* Des maisons pleines de vide... Le bruit de mes pieds nus sur le parquet. L’image est sublime. Et les glands du dessus font encore une de leurs fêtes familiales, dont ils ont le secret. Les secrets. Tout le monde en a. Des trucs super honteux. Des choses moins honteuses... Moi j’avais peur de demander une baguette à une boulangère, ou je vérifiais sans cesse si ma braguette était bien fermée. Faire. Mais aussi j’ai tué des chats. J’ai regardé obsessionnellement toutes les filles sous leur douche... Jusqu’à l’âge de 12 -13 ans... Puis ça m’est passé. Puis j’ai détesté le sexe. Jusqu’à aujourd’hui, c’est comme ça... Pas de problèmes d’érection, pas vraiment de manque de poussées hormonales... Plutôt l’idée que c’est plus jouissif de mourir. C’est idiot, mais se suicider est la seule source de jouissance possible dans mon existence... Au-dessus, ils mettent du Johnny à fond. Ils mangent des (...)

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Le berger qui voulait épouser une princesse

Espaces d’auteurs
Side effects de Nacer KHELOUZ

9 juillet 2010

Un châle négligemment posé sur mon épaule, j’entrepris hardiment de descendre la vallée qui longeait nos possessions. De l’immensité des terres maintenant fleuries par la caresse d’un léger vent retardataire, je songeai à mes aïeux qui furent les heureux et patients artisans de toute cette flore ondoyante qui submergeait ma vue. Des cris surgis des profondeurs de cette terre semblaient venir au-devant de moi pour me faire honneur. Par endroits, ils se muaient en langage mystérieux qu’il m’appartint alors de déchiffrer avec joie et patience. Ils prenaient la forme de roucoulements tapis en quelque bosquet, de gazouillis de cour de récréation pour finir par céder la place à des ululements de quelque dolente chouette. Toute cette joyeuse agitation m’entourait, m’enserrait, m’embrassait. De cette étreinte se forma en gerbes mon rire d’ivresse. J’avançais avec sérénité, fier de mon nom et de la fabuleuse histoire qui lui était (...)

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Peintures de Francine Sidou - textes de Patrick Cintas.

Galeries d’art
Francine SIDOU

9 juillet 2010

La peinture de Francine Sidou, est une peinture, où la figuration théâtralise l’acte de peindre, en des scènes dont les ambiguïtés nous font soupçonner les enjeux corporels de cette pratique. Chaque sujet, pris sur le motif, c’est-à-dire dans le vide où le désir surgit, est moins composé que mis en scène. Soit que les corps semblent en parade pour d’autres corps:comme pour être peints, soit qu’ils sont prêts à fuir le cadre où se joue l’acte. Gilbert Bourson Peintures de Francine Sidou - textes de Patrick Cintas.

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L’homme de désir - L’art d’aimer.

Poésie
Serge MEITINGER

9 juillet 2010

Cliquez le fumier est la seule vérité de l’amour ÉLOGE DU FUMIER Désormais je peux faire sans peine la différence –les yeux fermés, rien qu’au nez– entre les divers fumiers : porc, bœuf, cheval… Je connais aussi leur valeur respective en tant qu’engrais. Un mois de travail à la campagne a suffi à faire mon éducation sur ce point –et sur bien d’autres encore. L’attitude du citadin, du civilisé, envers ses excréments comme ses déchets domestiques est purement négative : il ne veut rien en savoir, il les rejette au silence pestilentiel des égouts. Les villes sont bâties sur des dédales secrets voués à l’élimination clandestine de toutes ces fertiles purulences. À la campagne par contre, l’on sait le rôle fécondant de l’ordure, le fumier est une richesse. J’y ai acquis le respect des fèces ou de la charogne qui rendues au sillon renaissent céréales. * * * RHÉTORIQUE DU CORPS Mon ouvrage du (...)

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Cartier-Bresson’s kids

Poésie
Serge MEITINGER

9 juillet 2010

I L’air faraud du gamin de la rue Mouffetard avec ses deux litrons de rouge, un sur chaque bras, a de quoi réjouir le cœur et le serrer. Ce type de bravade souriante, c’est toute une époque du quant-à-soi populaire. Ses culottes courtes en effet, le léger débraillé de sa ceinture, l’allure vieillotte et presque élimée de ses habits le situent bien facilement déjà comme un petit gars du peuple destiné à le rester. Et cette gouaille insolente, non vulgaire toutefois, promeut une dignité qui passe les préjugés. Mais la petite fille en jupe plissée, un peu floue sur le cliché, qui, derrière lui, fronce la bouche, suggère que celui qui a porté le vin à ses pairs, un jour le boira avec eux. Rue Mouffetard, Paris. 1954. 6-7/3/10 II Elle fait brèche sur l’enfance, cette énorme trouée dans le mur dont les gravats épars jonchent à l’envi l’intérieur d’une ruine vaste et claire. Une troupe de jeunes garçons s’y ébat, tout à la joie (...)

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Réseau international des créateurs (poètes et plasticiens) - Le recueil Haiti Haïcris.

Poésie
Jean FOUCAULT

9 juillet 2010

Le réseau international des créateurs (poètes et plasticiens) constituant le ministère universel des poésiens (MUP) s’est mobilisé pour Haïti après le séisme de Port au Prince Qu’est ce que le MUP ? C’est un réseau de poètes des mots, des images, de la musique,… (d’où l’invention du mot « poésiens « ), qui se mettent au service (« ministère » veut dire « au service de ») de causes universelles à soutenir. Créé à Cotonou au Bénin en mars 2009, à l’occasion de la semaine de la Poésie francophone, le MUP s’engage ainsi par exemple : - à faire connaître les artistes auxquels on refuse les visas leur permettant de circuler. Notre soutien consistera alors à mettre en ligne poésie et créations diverses des auteurs que l’on empêche de se déplacer : nous faisons rayonner leurs œuvres par Internet. - faire connaître des actes de censure ou de toute autre forme de limitation de la création - à crier son soutien (...)

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Prix du Chasseur abstrait 2011 - Réglement.

Le chasseur abstrait éditeur

8 juillet 2010

Prix du Chasseur abstrait 15 février 2011 Prix Chasseur de romansPrix Chasseur de nouvellesPrix Chasseur de poésiePrix Chasseur d’essais Le Prix du Chasseur abstrait 2010 a provoqué une avalanche de manuscrits. 380 et quelques manuscrits nous sont tombés dessus, la plupart de médiocre qualité, voire sans qualité du tout. Ces auteurs visaient, plutôt que les enjeux littéraires qui nous intéressent, la publication gratuite de leur ouvrage. Pratique courante et parasitaire avec laquelle il faut faire, hélas. 4 auteurs ont gagné et sont publiés ou en cours de publication avec un contrat A. Une vingtaine d’autres, qui nous ont semblé au moins aussi méritants, se sont vu proposer un contrat B. Le prix du Chasseur abstrait 2011 sera soumis à une présélection. Le chasseur abstrait organise un concours doté de quatre prix. En voici le réglement : A - (...)

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Humberto Miguel Jiménez. “Los Astrónomos del Emperador” Como se media el tiempo en Mesoamérica.

Publication libre
Littérature

2 juillet 2010

Humberto Miguel Jiménez. “Los Astrónomos del Emperador” Como se media el tiempo en Mesoamérica Desde los tiempos más antiguos, el hombre ha buscado la explicación de los diversos fenómenos del universo, desde la búsqueda de los orígenes del cosmos, hasta como medir el tiempo, determinar las estaciones, el movimiento del sol, de la luna y de las estrellas. Cuando la humanidad logro explicar el origen del cosmos, su curiosidad lo llevo a inventar el calendario, como un medio para contar y medir el tiempo. El hombre se valió de diversos mecanismos para computar el tiempo de rotación de la Luna , del sol y de las estrellas (en especial las Pléyades), hasta lograr la confección de un calendario, ya fuera basado en la Luna , en el Sol o de ambos. Pero sólo los pueblos mesoamericanos usaron un calendario de 260 días, en base a la luna ; junto con un calendario solar de 365 días, basado en la rotación del sol. Y combinando ambos en forma magistral, midieron el tiempo (...)

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Les échasses.

Poésie
Patricia LARANCO

1er juillet 2010

Je me trouvais dans une sorte de grand loft. En guise de plafond, une verrière légèrement arc-boutée. Sur la droite, un mur tapissé de papier d’aluminium, brillance de moire sourde. Appuyées contre ce mur, des silhouettes humaines, au bout de longues, d’interminables échasses. Elles avaient le nez plongé dans un livre, le regard parfaitement neutre, aussi indifférent qu’une bille. Perpendiculairement au mur où elles s’appuyaient, sans doute pour ne pas mettre en péril leur équilibre précaire, chancelant, une autre cloison, d’une longueur sans fin, mangée par une succession de larges fenêtres qui renvoyaient une lueur dorée mais rance, tamisée par un film de crasse huileuse. Tout en lisant, le nez dans leurs livres, les silhouettes se mirent à piétiner. On aurait dit, brusquement, qu’elles confondaient leurs échasses démesurées, pointues avec des claquettes. Je surgis. De je ne savais où. Cela n’a guère d’importance. Je portais (...)

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Regard sur l’art et portraits d’artistes - nº 4

Espaces d’auteurs
Regard sur l’art et portraits d’artistes de Jean-Marc Rives

27 juin 2010

Chronique de Jean-Marc RIVES HARO SUR L’IMPOSTURE ! Dans mes précédentes chroniques, j’ai voulu mettre l’accent sur les prédispositions que nous avons tous pour le dessin dès la petite enfance et sur la manière de les mettre en exergue en y apportant notre touche personnelle pour exprimer notre ressenti et notre regard sur la vie. J’ai voulu aussi souligner l’importance de l’art figuratif et dénoncer le fait qu’au nom de je ne sais quelles doctrines certains salons refusent des œuvres d’une qualité remarquable par simple subjectivité et par un « modernisme absurde », en m’insurgeant au nom de la « liberté d’expression » contre ce type de pratiques que des jurys incompétents promulguent sans vergogne dans certaines communes. De même, je veux dénoncer aussi certaines galeries qui n’exposent que des peintres aux énormes cotes sur le marché de l’art, dans un but uniquement mercantile et spéculatif, au (...)

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Le chasseur abstrait secoue ses plumes.

Le chasseur abstrait éditeur

18 juin 2010

Où en étions-nous il y a trois ans ? Notre activité éditoriale était presque exclusivement centrée sur l’Internet. Nous avions en plus publié quelques livres de Robert Vitton, Régis Nebout et Marta Cywinska, quelques Cahiers de la RAL,M aussi. Puis, de rencontre en rencontre, le catalogue s’est étoffé au point de faire du Chasseur abstrait un éditeur « papier » comme les autres. Ce n’est pas là une trahison, mais sans doute l’évolution normale d’une maison qui a démarré sur la Toile parce que c’était la seule manière de démarrer et qui continue dans les librairies parce que c’est l’endroit où le livre se vend et même quelquefois se discute, en attendant qu’elles s’équipent pour imprimer nos fichiers numériques, ce qui nous libèrera définitivement de cette "chaîne du livre" destructrice de la littérature et de ses auteurs. Ainsi, le noyau initial s’est quelque peu dissout dans un catalogue plus large dont la ligne (...)

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N°2 : regard des DjangodOr sur l’actualité du Jazz !

Musique
Djangodor - Trophées du jazz.

17 juin 2010

http://djangodor.free.fr/ index.html

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RALMag nº 5 - à paraître en novembre 2010.

Revues "papier"
RAL,Mag

14 juin 2010

*à paraître en novembre 2010* RALMag nº 5 Contenu : À partir du numéro 5, le RAL,Mag sera exclusivement réservé aux auteurs publiés par le Chasseur abstrait. Comme il est dit plus haut, ce sera un des outils de communication de ces auteurs. Le manque de participation se traduira forcément par l’expression de ma vive déception. Je ne conçois pas un auteur sans cette plongée constante dans la société que nous sollicitons par nos écrits... Encore faut-il s’adresser à elle ! Rien ne se passe sans cette obstination si on vise la reconnaissance. Ce sera aussi l’occasion de relancer l’idée du Collectif Arts et Littérature, Musique dont nous avons un besoin crucial. Parlons-en. Les auteurs du Chasseur abstrait sont donc invités à prévoir leur contribution sous forme d’entretiens, d’essais, d’articles de fond, etc. La parution sera semestrielle. Chaque numéro sera diffusé auprès des professionnels de la communication et de la (...)

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Propos sur mon livre Rien du tout gascon, ainsi que sur d’autres petites choses.

Roman, nouvelle
Abel BOURGUET

14 juin 2010

Propos sur mon livre Rien du tout gascon, ainsi que sur d’autres petites choses. Abel Bourguet « C’est un vrai défi ce livre : un roman épistolaire quand plus personne n’écrit ! » m’e-mailait le journaliste de la Dépêche. Evidemment, ce bouquin n’est pas main-stream. En guise de stream je ne connais que celui du golfe, le reste j’en ai rien à cirer. Je suis Français, et avant tout Gascon. Je préfère ma culture à celle amerloque. Pas le genre de type à suivre la mouvance branchouillarde artisto-intello qui passe dans les médias. J’aime ma Gascogne natale. Je suis très local voyez-vous. Ceci dit, ne vous y trompez pas, je n’ai rien contre les Américains. J’en ai plutôt contre les décervelés qui abandonnent leur culture pour épouser celle à la mode. Soi-disant qu’elle est plus super, plus cool, plus flash, plus glitter, plus trash ; plus trash-boum-boum, quoi ! M’ouais !...Moi, je ne bois pas de coca à table, (...)

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Un sérialisme sans contrainte ?

Essais
Pascal LERAY

14 juin 2010

Une communication à la Journée d’étude « Contraintes, innovation, rénovation » organisée par le programme Jeunes chercheurs de LISAA (Littérature, savoirs et arts – EA 4120) de l’université Paris-Est. Qu’une journée entière soit consacrée au thème de la contrainte, il y avait sans doute de quoi faire fantasmer plus d’un. La question de la contrainte dans la créa­tion – littéraire, artistique, musicale – est en effet une question majeure et qui néces­site une approche émancipée du « pour » et du « contre ». En posant la contrainte non comme un mode de régulation mé­trique mais comme une question ouverte, le programme Jeunes chercheurs de LISAA (Littératures, savoirs et arts) de l’université Paris-Est a permis à des chercheurs d’horizons très divers de se rencontrer et d’échanger dans une ambiance des plus conviviales pour traiter des « multiples facettes » de la notion de contrainte. Qu’on en juge par le menu. Le (...)

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Nº 12 de la revue Iciélà - Maison de la poésie de Saint-Quentin-en-Yvelines.

Poésie
James NOËL

14 juin 2010

Je vous invite à entrer dans l’univers fabuleux de James NOËL.Vous en sortirez ébloui, transfiguré, écrit Franketienne dans sa préface à Poèmes à double tranchant (Le chasseur abstrait). Voilà un auteur ! Non seulement James Noël est la plus belle voix poétique de la poésie haïtienne contemporaine, mais c’est aussi l’homme des passages, des rencontres, du sens à donner et à prendre, un véritable migrateur à une époque où les uns songent à fuir et les autres demeurent, il trace. C’est bien pour tout le monde. Invité en résidence par la maison de la poésie de Saint-Quentin en Yvelines, il n’a pas chômé. Il y laisse ce Nº 12 de la revue Iciélà, anthologie-pierre blanche qui suit exactement celle que Le chasseur abstrait a publié sous sa direction et celle de Fred Edson Lafortune, autre voix-radio, et Valérie Constantin. Patrick Cintas. Haïti. Impensable de n’en pas parler quand on accueille dans nos pages un dossier consacré à (...)

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Nº 12 de la revue Iciélà - Maison de la poésie de Saint-Quentin-en-Yvelines.

Poésie
Jacques Fournier

14 juin 2010

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2010 : Millésime multiethnique !

Espaces d’auteurs
Chantpoésie de Jean-Claude Cintas

14 juin 2010

Labellisé « DjangodOr » (Trophées Internationaux du Jazz), le festival aux couleurs méditerranéennes a rencontré et obtenu en 2009 un succès et une couverture médiatique sans précédent. Le festival a maintenant ses lettres de noblesse et prend une position importante au Maroc, et voire internationale. Face à ce succès, en cette année 2010, je vous propose de positionner durablement ce festival en donnant d’avantage de place au jazz par une triple programmation, les conférences le matin, le festival « in » et le festival « off » l’après-midi et le soir et l’ouvrir ainsi à plus de concerts et au plus grand nombre : 1) 10 h : Conférences et projections sur le jazz, ainsi qu’une exposition permanente « L’arbre du Jazz ». 2) 16 h et 21h : Un « Festival in » pour les concerts qui se déroulent au Batha sous le chêne multi centenaire du jardin andalou de ce lieu mythique et mystique avec des artistes de tout premier plan tels que, Louis Winsberg Septet, (...)

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Toi nu(e) dans le linceul étoilé du monde - chez Le chasseur abstrait éditeur
préface de Umar Timol.


Poésie
Arnaud DELCORTE

14 juin 2010

Que peut la poésie en ces temps de folie ? Que peuvent les mots pour défaire l´ordre du monde ? La poésie semble être, plus que jamais, inutile, confinée dans les domaines d´une élite, elle n´ébranle rien, ne touche personne ou presque, cette parole pourtant si virulente, ancrée dans les nuits, est désormais évanescence. Il en est ainsi sans doute parce que certains prétendus poètes cultivent la poésie comme d´autres cultivent leur jardin, elle n´est alors qu´un élan langoureux qui ne sert qu´à ressasser le mièvre. Mais les poètes, les vrais, les purs, persistent, ils écrivent, ne cessent d´écrire, ils cherchent, à travers les mots, à dire la condition humaine dans tout ce qu´elle a de complexe et d´indicible. Ils ne cessent d´exercer cette parole fondamentale qui puise dans les tréfonds pour gicler à la gueule du monde beauté et violence, une parole qui signifie, au-delà de toute posture, de tout faux semblant, la vérité d´un être. Parmi ces poètes, on peut compter Arnaud (...)

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Blog de James Noël.

Poésie
James NOËL

8 juin 2010

http://james-noel.hautetfort.com

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SOLO OSTRAS ME QUEDAN poema de OSCAR PORTELA

Espaces d’auteurs
Línea de sombra de Oscar PORTELA

8 juin 2010

SOLO OSTRAS ME QUEDAN poema de OSCAR PORTELA a GRACIELA SCARLOTTO olor de garzas pudriéndose ahora en la memoria de la infancia de la escritura : por fin he descifrado en tu ausencia en tu eterno presente- las llagas del deseo del leproso, el nombre que hace florecer la luz, la presencia de lo presente, el vacío lleno de tu aroma que amanecía azul entre mis dedos. no hay misterios ya, infancias o advenimientos tormentosos de una adolescencia tempestuosa colmada por imágenes donde estallan los seres colmados por las preguntas y la nada. yo remaba hacia ti, hacia tu nombre. en tu aroma de almendros mi lengua se llagaba, en mis caricias, que aún te sostienen lívido y conterrado junto a mi, se hallaban los misterios de lo arcano. ah, verano, que has mutilado con la desmesura del deseo de dioses, la gestación de esta historia. sol que has venido hacia mi sostenido por vendavales, para abandonarme luego ausente de mi mismo en la fatal ausencia del (...)

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SOL AMARGO poema de OSCAR PORTELA

Espaces d’auteurs
Línea de sombra de Oscar PORTELA

8 juin 2010

SOL AMARGO poema de OSCAR PORTELA (a JOSÉ LUIS DASILVA NAVIA por su poesía y por la poesía) Tú, sol que has crucificado mis sueños, incandescente que has cegado mis ojos con el ansia temprana de la muerte, aquí, en esta tierra de terror y de espanto que me empuja al gran vacío de la nada. No hay moradas aquí, sino el desguarecimiento al que me has condenado, yo que vi con el ojo del cíclope el mar azul girar en las cinturas de los elfos y que encantado presenté alabanzas al origen de la desnudez y la osadía, ay, blancas cenizas hablan hoy por mí, me llaman pronunciando mi nombre, en tu nombre, oh sol que no puedes morir, porque eres la muerte con que pagué los dones que la gracia infinita quiso poner sobre mis hombros, y sin embargo el vértigo aún sacude en mí, las albas del deseo, los frutos del azar que por la noche caen sin esperar ya nada, yo escuchándolos, rígido, sin ver, con los ojos velados y con las frías manos, esclavas de una aurora anterior a (...)

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SOLO UN DIOS PUEDE SALVARNOS ensayo de OSCAR PORTELA

Espaces d’auteurs
Línea de sombra de Oscar PORTELA

8 juin 2010

El último dios es algo sobre lo cual resulta imposible cualquier saber, si aquí pensamos calculadoramente y tomamos este "último" sólo como un término y un final, en lugar de tomarlo como la más extrema y fulmínea decisión sobre lo más alto. ¿Pero cómo se puede querer pensar lo divino calculando, en lugar de meditar sobre el peligro de algo extraño e incalculable ? Martin Heidegger : el último pensador. En el Seminario de Le Thor Heidegger insiste – el auditorio en la campaña de la Provenza Francesa esta compuesta por Beaufret, Koiré, Agambent, y no mas de diez concurrentes”- o diríamos insiste : “En el extremo opuesto, puede decirse que cuando los astronautas ponen el pie sobre la luna, la luna desaparece en cuanto luna. No se levanta mas, ni se oculta. No es otra cosa que un parámetro del emprendimiento técnico del hombre”. Es decir una estación orbital, una longitud de medida. Siempre que comprendamos que la ciencia no toma a la técnica (...)

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2004/2010 Revue d'art et de littérature, musique

publiée par Le chasseur abstrait éditeur - 12, rue du docteur Sérié - 09270 Mazères - France

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Direction: Patrick CINTAS

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